Questionnaire de Proust # 7 : la toute première Top Assistante

Voici probablement l’un des plus jolis questionnaires de Proust que j’aie reçus pour mon blog.

Il me vient de mon amie Nadège. Nadège la discrète, Nadège la modeste, Nadège la généreuse. Mine de rien elle est à l’origine du site www.top-assistante.com, qui est visité par plus de  100 000 lecteurs par mois, qui est à la fois un forum où les assistantes peuvent échanger leurs savoir-faire, trucs et astuces et signes d’amitié ET une mine en matière de bureautique. Une référence pour ce métier.

C’est à l’initiative de Nadège et grâce à son travail acharné (Nadège ne sait pas livrer autrement qu’en travaillant d’arrache-pied) qu’est née la Fédération Française des Métiers de l’Assistanat et du Secrétariat : www.ffmas.com.

Nadège qui a contribué à des ouvrages professionnels ; qui n’hésite jamais à partager son savoir et son savoir-faire, sans réserve et avec beaucoup de rigueur ; qui donne sans compter pour ses amis. Une belle personne.

Je trouve son questionnaire, rédigé en une demi-heure, donc avec beaucoup de spontanéité, sans chichis, plein de fraîcheur et d’authenticité. Je vous laisse le découvrir …

Nadège Guilbert

Nadège Guilbert

Ma vertu préférée. La justice. Tel Don Quichotte, je suis capable de me battre sachant une cause perdue d’avance, juste pour être en harmonie avec mes principes.
La qualité que je préfère chez un homme. La sincérité. Sans elle, tout n’est qu’apparences…
La qualité que je préfère chez une femme. Idem que pour un homme. Pourquoi faire du sexisme ?
Ma plus grande qualité De mon point de vue, les valeurs de partage mais j’entends encore mes collègues me parler de mon côté « humain »…
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis. La complicité. Je me confie aisément à mes vraies amies.
Mon principal défaut. Une extrême réserve. Je m’isole assez aisément soit quand je me sens mal à l’aise, soit par habitude. Je tâche de travailler sur moi.
Mon occupation préférée. Partager mes passions avec les autres !!!! Que ce soit mes compétences en matière de secrétariat, comme j’ai pu le faire par le passé, ou bien mes compétences manuelles par le biais d’ateliers.
Mon rêve de bonheur. Trouver l’homme idéal, THE homme !!! Celui qui n’existe que dans mes rêves.

Mes héros dans la vie réelle. L pour son histoire, sa force et sa sincérité dans ses amitiés.

Carte faite par Nadège
Carte faite par Nadège
Quel serait mon plus grand malheur ? le trouver… et le perdre !
Ce que je voudrais être. Parfaite, irréprochable. Mais ce serait terrible pour les autres, tout bien pesé.
Le pays où je désirerais vivre. J’ai eu l’occasion de beaucoup voyager. Si certains pays m’ont laissé un souvenir inoubliable, notamment le Sulawesi, je sais que j’ai mes racines et mes amis en France. Quitter mon pays serait couper ces liens très forts.
La couleur et la fleur que je préfère. Toutes les couleurs ont leur charme. La pivoine pour sa beauté, les freesias et le lilas pour leur parfum.
L’oiseau que je préfère. Le rossignol car c’est l’un des rares oiseaux à élaborer véritablement des mélodies, les autres se contentant de siffler.
Mes auteurs favoris en prose. Sans hésitation aucune, ce faux naïf de Prévert ! J’aime son style épuré, accessible à tous. ses textes sont particulièrement engagés (« Je suis comme je suis », « le désespoir est assis sur un banc »pour n’en citer que quelques-uns). J’aime la musique, le rythme qui se dégage de ses poèmes (« Démons et Merveilles », « Le message »). Et ce subtil travail sur les mots pour donner à ses œuvres une apparente innocence.
Mes auteurs favoris en vers.
Mes héros dans la fiction. Aucun car ils ont tous le malheur d’être fictifs
Mes héroïnes favorites dans la fiction. Idem
Mes compositeurs préférés. Verdi pour  ses opéras.
Mes peintres favoris. Magritte : j’y retrouve la poésie de Prévert. Une simplicité élaborée ! Si j’ai une préférence pour ce peintre, je n’en apprécie pas moins les autres. En la matière, je me laisse guider par les jeux de lumière, les ambiances qui se dégagent d’une œuvre.
Mes héroïnes dans la vie réelle Claire G., une amie, pour son engagement au Laos et dans sa vie privée. Cette petite possède une intelligente particulièrement vive. Elle est  pétillante (elle vous dira que c’est son côté Andalou !). Au-delà des apparences, Claire est toujours disponible pour ses amis, a le cœur sur la main et vit à fond ses engagements humanitaires.

Scrapbooking pour son amie Claire

Scrapbooking pour son amie Claire

Mes héroïnes dans l’histoire. Marie-Antoinette, pour son courage face à la mort. Je me dis qu’il doit être terrible de connaître avec exactitude le jour et l’heure de sa mort…
Mes noms favoris.
Ce que je déteste par-dessus tout. L’égoïsme, le narcissisme, le mépris des autres, le management par la crainte, si répandu dans les entreprises, hélas ! Ceux qui licencient des seniors sans prendre conscience qu’ils signent parfois des arrêts de mort professionnels. On ne peut plus aujourd’hui fermer les yeux sur de tels agissements.
Personnages historiques que je méprise le plus. Hitler !
Le fait militaire que j’admire le plus. Les révolutions. Quand les peuples osent se soulever contre les grands de ce monde qui les écrasent, risquant leur vie.
La réforme que j’estime le plus. Le mariage homo. Incroyable qu’il ait fallu attendre aussi longtemps pour que chaque individu puisse obtenir le droit de s’unir !
Le don de la nature que je voudrais avoir. Celui de rendre les gens que j’aime heureux.
Comment j’aimerais mourir. Sereine, entourée et en ayant le temps de dire au revoir à ceux que j’aime.
État d’esprit actuel. Je m’estime particulièrement chanceuse. Je suis entourée par des amis sincères et mon cercle amical s’est même élargi.
Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence. Celles qui sont commises dans le seul but de vouloir bien faire mais qui n’atteignent pas, hélas, leur objectif !
Ma devise. « Vis en harmonie avec tes principes et ne les renie jamais ».

Faire plus avec moins : recours à des collaborateurs à temps partagé

Aujourd’hui, avec la crise et la prise de conscience de l’intérêt du développement durable et de la nécessité de faire plus avec moins, on assiste à une vague de fond : de plus en plus de transactions naissent dans l’échange, la location, la mise à disposition, la revente, le recyclage entre particuliers. Le temps partagé ne se décline plus uniquement sur des appartements que l’on possède une semaine à vie, idée qui semblait parfaitement saugrenue dans les années ‘70.

Un exemple : partant de l’idée qu’une voiture personnelle n’est utilisée que quelques heures par semaine, le particulier loue désormais pour quelques euros son véhicule à un autre automobiliste ; Paris et les grandes villes se sont équipées de Vélib, Autolib, fonctionnant sur ce même principe de rentabilisation du matériel par l’utilisation séquentielle à plusieurs.

Le site Bonjouridée.com, par exemple, est une mine d’or en la matière : les start-ups en tous genres y sont mises en avant et les idées les plus folles mais aussi les plus astucieuses, y sont promues ; de même, des mises en relations autrefois improbables sont devenues possibles grâce aux outils de mobilité de type smartphone et autres tablettes. Le site https://www.e-loue.com/ vous donne accès à une foultitude d’objets à posséder à durée limitée ; certains auxquels vous n’auriez pas pensé, avouez !

Dans quelques jours aura lieu une conférence intitulée : « LouerunSenior.com »* ; sous cette accroche un peu cynique, on parle de la même chose : le temps partagé, faire plus avec moins en ayant recours à un spécialiste uniquement le temps nécessaire.

Qu’est-ce que le temps partagé ?

Imaginons une entreprise qui soit encore jeune et qui regroupe une poignée de salariés. Ou tout simplement une petite entreprise comme nous en avons plus de 3 millions en France puisqu’elles représentent plus de 99% du tissu économique. Le cœur de métier de cette petite entité est la production d’un bien ou d’un service, et ses collaborateurs sont donc ceux qui conçoivent et développent le produit et ceux qui le vendent. Il n’y a pas beaucoup de place pour les fonctions support. Si l’on souhaite avoir recours à une aide administrative, la première personne à intégrer l’équipe sera probablement un ou une secrétaire, Shiva des temps modernes. Les autres fonctions support sont externalisées : comptabilité, ressources documentaires, informatique, marketing …

Or l’entreprise, en externalisant, perd un peu de sa maîtrise sur son activité ; elle court le risque que certaines informations fassent l’objet de fuites ; un temps de réaction sera nécessaire entre la demande/le besoin et la réponse. Ce temps peut parfois être incompatible avec une urgence ou un imprévu.

Une solution : avoir recours à un collaborateur à temps partagé. Recruter en temps partagé, c’est un peu  comme recourir à une location : plutôt que de recruter la personne à plein temps, cette personne est liée à l’entreprise pour quelques heures par jour, par semaine, par mois … ou pour une mission bien définie. C’est nécessaire et c’est suffisant.

–          Nécessaire, parce qu’il vaut mieux conserver un regard sur tout ce qui se passe en entreprise

–          Suffisant parce que l’organisation est (encore) petite et qu’elle n’a pas les mêmes besoins qu’une société un peu plus importante en quantité. MAIS il est souhaitable qu’elle s’entoure de gens de qualité desquels elle peut légitimement attendre un résultat.

Prenons un exemple précis : celui de la gestion des ressources humaines et de la gestion des talents. Une petite entreprise va confier à son comptable les contrats de travail, les bulletins de salaire, les déclarations obligatoires.

Illustration "Moi, Moche et Méchant", G**gle

Illustration « Moi, Moche et Méchant », G**gle

Et puis un jour, un salarié a un accident du travail.

L’organisation grandit et un petit groupe de collaborateurs émet l’idée d’organiser des élections des délégués du personnel.

L’Inspecteur du Travail passe et constate un certain nombre de manquements aux affichages, aux formalités obligatoires. Et promet de revenir sous quinzaine.

La qualité de vie au travail semble plutôt bonne, pourtant on s’aperçoit que l’un ou l’autre, de temps en temps, souhaiterait s’exprimer ; ce qu’il ne peut faire avec son manager ou le dirigeant.

Deux ou trois collaborateurs, les meilleurs, démissionnent et partent à la concurrence.

Petit à petit, des questions émergent : avons-nous droit à des formations ? Comment ça marche ? Et puis sur le bulletin de paye, j’ai beau calculer, je ne trouve pas comment on passe du net imposable au net à payer. Et puis et puis …

C’est là l’intérêt d’avoir un responsable RH en interne. C’est quelqu’un qui répond aux questions. Qui tisse du lien. Qui donne du sens. Qui prend en charge aussi bien le quotidien, le terrain, que des sujets plus « stratégiques » tels que l’élaboration de la politique des congés, le dialogue individuel et collectif, la rétention des talents, le développement des compétences.  La vie de l’entreprise.

Pour que la petite entreprise, la TPE, la start-up, la petite pousse prometteuse qui sort de sa couveuse puisse bénéficier des mêmes chances que l’entreprise déjà bien installée sans supporter des coûts qui ne lui sont pas accessibles, des hommes et des  femmes exercent leur métier à temps partagé. C’est simple, c’est modulable. Quand ce salarié hors normes est présent, il est naturellement sous la subordination de l’entreprise, il s’y comporte comme tout collaborateur. Pendant qu’elle n’est pas là, la personne mutualise ses compétences, augmente ses sources d’apprentissage, pour le plus grand bénéfice de tous ses employeurs.

Alors, vous êtes convaincu ? Vous souhaitez faire un essai ?

Pour plus d’information :

http://www.ugef.fr/spip.php?rubrique75
et :
http://www.annelecrivainrh.wordpress.com

* Conférence louerunsenior.com : Mardi 11 Mars 2014 de 18H à 20H organisée par l’A2MT et Allianz.
Siège Allianz France – 87 Rue de Richelieu, Paris 2ème

** La France compte 3,2 millions de PME, soit 99,9% des entreprises (chiffres 2010). Elles représentent 52% de l’emploi salarié. Elles réalisent 38% du chiffre d’affaires, 49% de la valeur ajoutée et 43% de l’investissement
(source : http://www.economie.gouv.fr/cedef/chiffres-cles-des-pme)

Citation

Ca va mieux en le disant

La meilleure façon de rencontrer des opportunités, c’est déjà d’en être une soi-même.

Photo : Catherine van der Weide

Photo : Catherine van der Weide

source : http://www.motivalance.com/

Citation

Chouette Eric Orsenna …

Photo Pascal Thenault Lac d'Anos un 31 décembre

Photo Pascal Thenault
Lac d’Anos un 31 décembre

Génial, non ?

« La vie est la seule carrière qui m’intéresse ».

Ecrire un livre ! SON livre …

Je dédie ce petit article à Carine Hahn, psychanalyste, coach et écrivaine, qui n’a pas du tout écrit son ouvrage selon le déroulé que je présente ci-dessous…

Découvrir le fruit de son propre travail chez le libraire, voir une pile de livres avec son propre nom dessus, les “masses” d’argent qui affluent … On dirait un rêve, et c’en est un. S’enrichir par l’écriture ne concerne que des « happy few », mais bien sûr c’est très sympa d’aboutir et de voir son propre livre édité …

pile de livres

 Quel sujet choisir ?

Chacun d’entre nous a probablement dans un coin de son jardin secret l’idée d’écrire, un jour, et sait peut-être même exactement à quel propos. Ou alors, quelqu’un à qui on a raconté sa propre histoire a dit : « wouah tu devrais en faire un livre ». On peut écrire son autobiographie, donc sa propre histoire de vie, ou alors une fiction, quelque chose qui ne s’est donc pas tout à fait déroulé tel que c’est présenté dans l’ouvrage. Peut être trouve-t-on l’inspiration par une personne qui raconte quelque chose d’extraordinaire, ou bien l’idée nait-elle alors que l’on a déjà commencé à écrire. Au final, le livre commence avec l’idée d’un sujet à développer ou avec une histoire (vraie ou imaginaire) à partager.

Comment commencer

Généralement on commence directement par l’histoire elle-même. La mise en forme, le plan, l’avant-propos et la quatrième de couverture sont laissés de côté pour plus tard. Même s’il est intéressant de prévoir à l’avance le nombre de lignes par page afin d’avoir une idée du nombre de pages déjà écrites. De la même façon, on peut déjà prévoir les différentes têtes de chapitres et globalement leur contenu et les numéroter pour plus de clarté. Le plus important est maintenant de coucher l’histoire sur papier sans trop se préoccuper des éventuelles fautes. On reviendra également sur le style et la question de la cosmétique viendra dans un deuxième temps, étant entendu que le résultat devra être parfait. Il est impératif de prévoir au quotidien une bonne plage horaire consacrée à l’écriture afin de se maintenir « dans l’histoire » et éviter le risque de ne jamais aboutir.

Mettre de l’émotion dans le récit!

Ecrire c’est surtout une question de ressenti ; il s’agit de faire passer des émotions sur le papier, afin que le lecteur puisse vivre cette même émotion. Suspense, passion, joie, et  toute autre forme d’émotion ne semblera juste que parce que l’on l’a soi-même éprouvée. Sans émotion, un livre devient une série de faits tous secs, de mots inhabités, de situations désincarnées ce qui n’intéresse pas grand monde. Pour écrire avec son cœur, il faut avoir du cran, parce que l’on se dénude en quelque sorte. Heureusement, le lecteur ne sait pas qui l’on est et comment l’on est au moment où l’on ressent cette émotion que l’on a voulu apprivoiser en allant la coucher sur papier.

Le manuscritmanuscrit

Lorsque finalement toute l’histoire est écrite, il faut s’occuper de tout ce qui va avec la publication d’un opus. Il faut écrire la quatrième de couverture, qui est un petit résumé du récit, un avant-propos, un sommaire, et bien entendu trouver un titre. Il faut ensuite chercher la photo ou l’illustration qui semble pertinente par rapport au sujet et au propos du livre : un dessin, une photo, une illustration, de belles couleurs …. C’est alors que le manuscrit est prêt.

Trouver un éditeur

Pour publier un livre on peut procéder de plusieurs façons. Envoyer le manuscrit à des éditeurs connus et espérer qu’ils apprécieront suffisamment le livre pour avoir envie de prendre le risque de le diffuser. Une grosse maison d’édition prévoira un tirage important et une bonne diffusion en magasin. Si cette stratégie ne marche pas, il existe des maisons d’éditions qui accepteront l’opus mais avec un tirage plus confidentiel. Il s’agit d’impressions à la commande bien souvent, et donc c’est seulement lorsqu’un point de vente ou un individu commande l’ouvrage qu’il sera imprimé. Si cette méthode échoue également, il reste la publication à compte d’auteur … Sur ses fonds propres.

Les gains

Voir son livre édité et en avoir le premier exemplaire en mains est un moment extraordinaire. Mission accomplie ! Le contrat prévoit le pourcentage que perçoit l’auteur par livre vendu. Généralement c’est 10% du prix de vente. Un livre vendu 15 euros rapporte donc 1,5 euro à son auteur sous formes de royalties. Il faudra donc vendre bien des livres pour en retirer un revenu raisonnable et souvent cela ne fait pas vivre l’auteur. Pourtant il existe peu de choses qui puissent apporter autant de satisfaction et de sentiment de fierté que d’écrire son propre livre …

Et Carine, dans tout ça, me direz-vous ? Carine avait déjà écrit plusieurs ouvrages restés confidentiels ; alors elle a écrit une dizaine de pages à la demande d’un ami bien introduit dans l’édition. Ces pages constituaient un focus sur une partie de ce qu’elle prévoyait d’écrire sous forme d’un récit-témoignage de 200 pages environ. Son interlocuteur a été enthousiasmé, a mis Carine en relation avec l’éditeur et les choses se  sont faites. Comme une grande, Carine a touché une avance sur recettes !Récit de Carine Hahn

A ceux à qui je ne l’ai pas encore dit, son ouvrage est pour moi d’utilité publique. Lisez-le !

Le saviez-vous ?

A titre posthume un manuscrit peut valoir beaucoup d’argent !

– Le manuscrit de Voyage au bout de la nuit de Céline
(Piasa, Paris, 15 mai 2001) : 2 170 000 €

– Une lettre autographe signée d’Abraham Lincoln
(Sotheby’s New York, 3 avril 2008) : 2 700 000 €

– Le manuscrit de Kerouac Sur la route acquis par Jim Irsay, le propriétaire d’une équipe de football américain, les Colts d’Indianapolis
(Christie’s, New York 23 mai 2001) : 3 600 000 €

– Exceptionnel ensemble des manuscrits autographes du Manifeste du surréalisme et de Poisson soluble accompagnés de sept cahiers d’écriture automatique d’André Breton
(Sotheby’s Paris, 21 mai 2008) : 3 600 000 €

– Un ensemble de manuscrits de Casanova acquis récemment par la BnF : 7 000 000 €

– Une rare copie de la Grande Charte ou Magna Carta, document juridique anglais du XIIIe siècle limitant les pouvoirs de la royauté
(Sotheby’s New York, 17 décembre 2007) : 21 300 000 $ – 15 000 000 €

– Le Codex de Léonard de Vinci, appelé Codex Hammer, acquis par Bill Gates en octobre 1994 chez Christie’s : 30 000 000 $

Source :
http://www.aristophil.com/vendre-ou-faire-expertiser/evolution-des-valeurs/

Les journées entreprises sans e-mail : article de France Info

De plus en plus d’entreprises commencent à se préoccuper d’une question centrale dans la vie au travail : les emails. Leur quantité nous affole. On voit d’ailleurs apparaître dans certaines grandes sociétés des « journées sans emails ». Mais la qualité des courriels inquiète aussi certaines entreprises… qui tentent de sensibiliser leurs salariés à la façon de s’exprimer dans leurs courriers électroniques.

Casino, Canon, Sodexho, Orange, la Société Générale : toutes ces grandes entreprises essaient, à leur manière, de mettre un peu dans les boites mails de leurs salariés. En leur rappelant quelques règles de bon sens sur la forme et le fond des courriels. La Société générale conseille par exemple à ses collaborateurs de « rester poli dans un email comme dans la vie : Pensez par exemple à dire « Bonjour » ». Mine de rien, quand c’est écrit noir sur blanc par la direction de l’entreprise, ça peut avoir du poids. Ca devient la règle. Autre consigne, « laissez passer la nuit avant de répondre à un email énervé ». Chez Sodexho on conseille aussi, noir sur blanc, de « ne pas répondre tout de suite si on se sent attaqué ».
Une autre tendance du travail moderne, on peut être tenté de se cacher derrière le mail pour éviter le recadrage en face à face quand il est nécessaire. La Sodexho rappelle par exemple à ses salariés : « pour partager sur un problème, il est souvent préférable de se rencontrer ». Pour les mêmes raisons, les majuscules, les points d’exclamation ou les mots soulignés peuvent avoir un effet redoutables. La couleur rouge aussi. Trop scolaire et infantilisant. Mais paradoxalement, l’humour, la dérision et le second degré eux aussi sont à manier avec précaution, surtout dans un cadre hiérarchique. A lire sur cette question « Savoir rédiger vos emails professionnels », par Aline Nishimata, aux éditions Gualino.

Lire ses mails le soir nous rendrait moins efficace le lendemain

C’est le Wall Street Journal  qui l’affirme, en publiant deux études scientifiques américaines sur la question. Le fait de consulter ses mails sur son téléphone le soir, après le travail, ne fait pas que retarder notre heure d’endormissement. Cela affecterait nos performances du lendemain. Dans ces expériences, les sujets qui déclarent consulter le plus leur smartphone pour des raisons professionnelles après neuf heures du soir sont aussi ceux qui, le lendemain, montrent moins de motivation et de capacité à se concentrer. Une professeur à Harvard note ainsi que les travailleurs qui sont capables de faire une vraie coupure le soir sont aussi ceux qui se montrent les plus satisfaits de leur vie professionnelle, qui collaborent le plus avec les autres et sont les plus efficaces. Selon ces études, les dégats commencent à partir de trente minutes de consultation. Ca laisse un peu de marge…

Des indices d’une reprise du marché de l’emploi

C’est le baromètre Edhec  qui donne cette bonne nouvelle : les entreprises sont plus nombreuses à avoir l’intention d’embaucher un jeune diplômé. Les deux tiers d’entre elles ont l’intention de recruter au cours du trimestre prochain. C’est 10% de plus que l’an dernier à la même époque, même si le début de 2013 était la période la plus noire depuis la création de ce baromètre, il y a cinq ans. Les principales fonctions à en bénéficier : la finance et le marketing. En baisse, le conseil et l’audit.

Soigner son e-réputation, oui mais comment ?

Nous sommes tous soucieux de soigner notre image. Cela peut sembler futile et pourtant, c’est connu, une « bonne image » (par bonne j’entends pertinente, alignée avec soi) se construit pierre à pierre et peut se défaire en une phrase, un mot, un faux-pas, une maladresse, mais aussi une rumeur, un ragot, quelque chose de malsain.

En privé nous sommes déjà confrontés souvent à des erreurs dont nous nous mordons les doigts ; il s’agit alors faire preuve d’humilité pour faire amende honorable et trouver les mots pour « récupérer » la situation.

Mais sur la toile ça devient diablement compliqué ! Tout va très vite et ceci d’autant plus avec l’arrivée des smartphones qui permettent à tout le monde de tout savoir sur tout le monde en même temps. Lorsque l’on découvre que l’on commente des choses dans votre dos il est déjà bien tard.  colère ordinateur

Que faire, alors ? Etre prudent. Anticiper. Etre prudent et utiliser des outils de veille. J’ai trouvé un blog très bien fait qui présente ce qui est à votre disposition pour surveiller ce qui se  dit de vous et sur qui réagit sur quoi lorsque Google ratisse dans vos allées.

Donc, faire attention avant de mettre son grain de sel sur le web et vérifier qu’il n’y a pas de dérapage. Voici le lien d’un jeune diplômé qui vous présente des outils pertinents qui vous sauveront peut être de situations compliquées : http://g1site.com/10-outils-gratuits-surveiller-reputation/. Mehdi Talhi. Merci à lui.