« La passion est le meilleur CV du monde »

 

 

Citation

Nouvelle loi sur la Formation : premier bilan du Sycfi

http://www.consultant-formateur-independant.org/libre-acces/actualites/le-sycfi-appelle-les-organismes-de-formation-au-respect-mutuel-et-a-la-cooperation/

 

Imaginons un instant que vous annonciez à votre carreleur, en cours de chantier, que vous le paierez finalement 30% de moins pour le reste du travail, par rapport au prix convenu… mais quel professionnel accepterait cela ?

A consultant sérieux, client réglo …

DidierVoici ce que j’appelle une relation client responsable et respectueuse. Il s’agit d’une anecdote rapportée par un collègue consultant formateur, Didier Khati.
A la demande d’une cliente,, Didier crée de toutes pièces une formation au tutorat en entreprise, pour 2 sessions en intra
Quelques jours plus tard, une première session a lieu.
La deuxième, initialement programmée les 26 et 27 mars, est une première fois annulée, suite à une série de désistements.
Pas grave, répond Didier à sa cliente « Je vais positionner une formation prévue pour un autre client ».

Quelques jours plus tard, retournement de situation : la cliente maintient finalement la session, les stagiaires s’étant finalement tous réinscrits !
Pas grave, répond Didier, « Je vais demander à mon autre client de décaler ». Ce qu’il réussit à faire ; on notera au passage la flexibilité de ce client-là.
Et puis … 48 heures avant la formation, la cliente lui dit : « Désolée Didier, mais je viens d’apprendre que sur les stagiaires inscrits, l’une est à nouveau malade, l’autre va quitter l’entreprise. Nous devons une fois encore annuler ».
Didier explique que c’est une bien mauvaise nouvelle, et qu’ayant annulé un autre client à leur demande, il se sent un peu coincé … Sans émettre le moindre reproche, il exprime sa gêne et en quoi ce nouveau revirement de situation le met mal à l’aise.

Le lendemain, la cliente le rappelle pour lui demander d’envoyer sa facture alors même qu’il n’y aura pas cette nouvelle session de formation.
Plutôt que d’animer les 2 jours annulés, Didier est parti en weekend prolongé … aux frais de sa cliente !

Il faut cependant noter que Didier soigne particulièrement ses clients :
o Livraison au stagiaire, à l’issue de la formation, de « l’album du concert » : un CD gravé avec le support de la formation, des fiches et outils, etc. …
o   Pas de facturation des déplacements à moins de 50 km
o   Déplacements hors région quand le client a plusieurs agences
o   Facturation modérée des journées de préparation …

Voilà un exemple à suivre.

Ecosse

Photo Pascal Thénault, Pont sur le Loch Ness

 

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Albert Jacquart … qui ne sait pas combien son oeuvre a influencé la mienne…

« Je suis les liens que je tisse avec les autres … »

LoicK Perron, le cauchemar des DRH

Dans Ouest France, Jacques SAYAGH écrit, le 12 novembre :

Petit billet suite à la victoire de Loïck Peyron dans la Route du Rhum….

"Moby Dick"

« Moby Dick »

« Chers Directeurs des ressources humaines, vous qui ce midi, à table, vous réjouirez des exploits de Loïck Peyron.

Vous qui ne tarirez pas d’éloges sur sa résistance physique, sur son sens de l’engagement, sur l’intelligence de ses choix tactiques, sur son adaptation à un bateau qu’il ne connaissait pas voilà à peine deux mois…

Vous qui dans votre entreprise êtes en charge du recrutement, n’oubliez pas, quand vous mettrez à la poubelle l’excellent CV d’un candidat, au seul prétexte qu’il a dépassé 45 ans, de vous demander quel est l’âge du capitaine qui vous a tant fait rêver l’autre jour à table.

54 ans ! »

A Odile

Lorsque l’on se lance du jour au lendemain dans une activité de formatrice-consultante, on commence par développer son réseau. Et très vite des personnes vous tendent la main.

Odile était de celles-là.

Odile

Très professionnelle, d’une rigueur exemplaire, toujours souriante, efficace, très engagée dans sa détermination à développer et promouvoir notre métier, pleine d’humour, et d’énergie, elle était une belle personne. Moi qui débutais dans une activité qu’elle exerçait depuis 10 ans, elle m’a soutenue, m’a coachée, m’a évité des écueils, le tout avec bienveillance, patience et gentillesse.

Pour mes premières interventions en risques psycho-sociaux Odile n’a pas hésité à m’envoyer 300 diapos qu’elle avait mis des heures à élaborer, en me disant « prends ce que tu veux« . Des heures de boulot gratuites, cadeau, juste parce qu’elle était comme ça. Odile était une consoeur au sens premier du terme. Elle estimait que partager son savoir rend autrui plus riche sans s’appauvrir soi-même.

Le 31 octobre elle m’adressait un mail un peu laconique me demandant si je pouvais la remplacer sur une intervention le 6 novembre. J’ai dû décliner, étant déjà engagée sur une autre session de formation. Elle m’a répondu : « Bonne animation chez EFE alors. Inutile de me proposer qlq1. Je t’embrasse, Odile« .

J’apprends à l’instant ta disparition brutale, Odile. J’ai une peine immense. L’instant de quelques mois, tu as été mon mentor, tu m’as aidée à grandir dans cette profession nouvelle pour moi. Je n’oublierai pas.

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Photo Pascal Thénault

 

 

 

 

 

Cette photo a été prise mi octobre, dans l’Aube où je suis intervenue en m’inspirant une fois de plus de ton travail pour la Seine Grands Lacs.

Je penserai toujours à toi, à chaque fois où j’interviendrai en risques psycho-sociaux.

A ta fille, toute jeune encore, à ton époux, j’adresse mes plus vives condoléances. Tu vas tant leur manquer.

 

Un seul mot peut détruire …

Je serais bien embarrassée si vous me demandiez qui a écrit cette phrase, relevée dans l’un des nombreux bouquins lus ces dernières années sur la souffrance en général, au travail en particulier.

N’empêche.

Si un seul mot peut détruire, que pourrait-on faire, demandais-je il n’y a pas si longtemps à un groupe d’étudiants, pour empêcher, à son propre niveau la souffrance au travail ? Pour que rien ne puisse détruire ?

Quand on est une petite fourmi, un simple rouage d’une grande machine, quand on n’est pas aux commandes, que peut-on faire, en effet ? Peut-on faire quelque chose ?

On peut faire quelque chose. Je l’ai appris d’une toute jeune fille, 20 ans à peine, qui me fit cette réponse formidable que je n’oublierai pas :

« prendre soin de l’autre ».

Mais bien sûr. Ca commence par cela. Les générations futures ont tout compris.

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