Faire bouger les mentalités … via le bulletin de paie

ecobon_lineTout chef d’entreprise, tout DRH, se préoccupe, en France, d’optimiser sa masse salariale.  Entre autres, en prévoyant des avantages, monétaires ou non, échappant à la pression sociale/fiscale que les éléments de salaire « traditionnels ».

C’est ainsi que l’on peut avoir recours à l’intéressement, qui met en lien direct l’atteinte d’une performance et une prime échappant aux cotisations et au fisc. C’est ainsi que certaines organisations proposent, via leur CE ou non, des chèques cadeaux, des chèques vacances, des chèques culture, des abonnements …

Tous ces dispositifs sont bien entendu limités en nombre et en montant, et strictement encadrés, du fait qu’ils ne profitent pas à la collectivité de par leur exonération de toute charge. Quelque part, le bénéfice revient uniquement au collaborateur et à l’entreprise, à l’exclusion de tout gain pour la collectivité.

En Belgique les entreprises font face au même genre de problématique mais vont un peu plus loin dans les périphériques de rémunération en introduisant un principe gagnant-gagnant : la plupart des conventions collectives en effet, distribuent à leurs salariés, une fois par an, des « éco-chèques ». Qui profitent au collaborateur et à l’organisation du fait de leur exonération mais aussi à la collectivité toute entière de par l’objectif qu’ils nourrissent.

De quoi s’agit-il ? Comme pour la France, il s’agit de chèques distribués par les entreprises permettant aux salariés d’acheter, plutôt que des produits ou services classiques, des produits écologiques, issus de l’économie du développement durable. Acquérir des produits de nettoyage, des produits alimentaires bio, bien sûr, mais pas uniquement. Par exemple, un ménage souhaite s’équiper d’un lave-linge moins gourmand en ressources que celui qu’il possède, pourra les utiliser pour l’achat. On peut penser également aux vélos électriques, aux containers à compost etc. Un hôtel dont les installations et prestations s’inscrivent dans une politique de développement durable sera fondé à accepter les éco-chèques en paiement des nuitées. Certains hôtels, d’ailleurs, proposent à leurs clients des points d’éco-chèques à condition qu’ils baissent le chauffage ou acceptent d’utiliser leurs serviettes pour tout leur séjour. Réduction de coûts pour la collectivité, avantage pour l’utilisateur, dynamique RSE pour l’organisation, tout le monde y gagne.

Chaque salarié se voit attribuer, s’il travaille à plein temps, 250€ par an maximum. N’est-ce pas là un bon début pour une initiative pédagogique, qui incite la personne à se comporter de façon citoyenne ? C’est en proposant des nouvelles habitudes aux gens que l’on les incite à abandonner leurs anciennes pratiques, d’autant plus si ces nouvelles habitudes sont subventionnées en quelque sorte.

Moi qui cherche à innover, chez mes TPE clientes, en matière de rémunération, j’aimerais beaucoup pouvoir proposer ce type de dispositif. Ces éco-chèques sont distribués par Edenred et Sodexo en Belgique. Sous format électronique pour protéger nos arbres.

Photo Patrick Drouin

Photo Patrick Drouin

RH, moi ? Ecrivaine, plutôt !

 

Bonjour à tous !photo ronde

Je m’appelle Anne van der Weide, j’ai passé le demi siècle, et j’ai eu plusieurs vies. A 20 ans, je suis entrée au service d’un Directeur Export en tant qu’assistante ; puis, j’ai pu travailler avec le PDG de cette même entreprise industrielle pendant 8 ans. J’ai ensuite fait un passage par un cabinet immobilier, où j’ai appris la comptabilité. Vers la fin de cette expérience, j’ai eu mon enfant. Ma plus belle réalisation.

La province me semblant sans perspective, je suis partie à Paris.

Où j’ai travaillé quelques mois au sein d’une start-up dans laquelle j’ai découvert l’amitié inconditionnelle, la diversité, l’absence de préjugés, l’enthousiasme, le goût du travail en équipe, les doutes et les réussites toujours salués par une fête, un rite. Puis, j’ai trouvé une entreprise où, après avoir travaillé pour plusieurs associés pendant quelques années, la DRH a accepté ma demande de reconversion. J’ai obtenu du Master II en management des RH et j’ai exercé la profession de manager RH opérationnelle pendant plusieurs années.

Après un épisode douloureux dans ma vie privée, je me suis spécialisée en conseil RH aux PME/TPE. Ce que j’aime dans ce métier est clairement le rapport à l’autre, la position de conseil, de coaching, les occasions de faire de la pédagogie, ma posture d’aide, d’écoute. Les personnes que j’accompagne me renvoient une image positive, ce qui est très gratifiant. Je les en remercie. J’effectue des missions variées et en particulier en matière de formation professionnelle pour adultes ou pour alternants dans des écoles telles que :

IGS – ISEFAC – PPA – SupdesRH – ISCG – IPAG – CPEA.

A mon minuscule niveau je peux peut être introduire quelques ferments pour une entreprise moins violente, plus à l’écoute de l’humain qui est sa plus grande richesse. Manager les hommes pour moi se résume en trois mots : empathie, fermeté et exemplarité.

LOGOpgpbaselineCréation Sigmunette

Et puis je travaille sur la qualité de vie au travail, en particulier dans la fonction publique territoriale où les sujets ne manquent pas. C’est ce qui m’intéresse le plus : comment rendre l’homme heureux dans son travail, comment rendre le travail protecteur, faire de l’épanouissement professionnel un vrai projet, à la fois un moyen et une fin.

Pris sur le site de Mlle Aurélie Dupont, danseuse étoile

Pris sur le site de Mlle Aurélie Dupont, danseuse étoile

Vous trouverez certains de mes écrits personnels sur ce blog; concernant ceux que j’ai signés mais publiés ailleurs, j’insérerai le lien.

Bonne lecture à tous et vos commentaires sont les bienvenus …

Anne