Finalement les histoires de finances sont passionnantes !

Je n’y connais rien en placements, en investissement, en bourse et compagnie. Un ami écrit un blog qui m’a donné l’envie de m’y intéresser de plus près. Vous trouverez sa présentation ici : http://wp.me/p46WIj-5j

A mon tour je me lance avec une question :

Le bitcoin va-t-il remplacer le cash ?

Je n’ai rien inventé, j’ai tout pompé d’un article de InfoNl.nl (http://www.infoNl.nl)

 bitcoin

Le Bitcoin est-il le pionnier qui a introduit une évolution irréversible en matière d’argent ? A priori cela semble le cas. La pièce de monnaie électronique Bitcoin présente un certain nombre d’avantages incontournables par rapport aux monnaies classiques telles l’euro et le dollar qui font partie du système monétaire traditionnel. En tant que monnaie virtuelle, le Bitcoin peut être une alternative aux valeurs traditionnelles, par le fait qu’il est décentralisé et ne peut être influencé par les banques centrales. Le Bitcoin, de ce fait, pourra t’il remplacer la monnaie, dans l’avenir ?

La crise économique démarrée en 2008 a entraîné une méfiance globale vis-à-vis des banques classiques et des valeurs boursières. Les banques peuvent créer de l’argent via le système de la dévaluation et des valeurs telles l’euro ou le dollar peuvent être dépréciées suite à l’émission de monnaie supplémentaire par les banques centrales (la Banque Centrale Européenne ou la Federal Reserve aux Etats Unis). Pour échapper à cette dévaluation, de plus en plus d’individus investissent dans la valeur or et le Bitcoin. Ce dernier est vu par ceux qui le préconisent comme l’alternative du futur à la monnaie fiduciaire.

Le Bitcoin en tant que monnaie virtuelle indépendante
Le Bitcoin essaye d’échapper au contrôle des banques centrales parce qu’il n’est pas dépendant d’une Administration. Aucune instance politique ne peut décider s’il faut émettre des Bitcoins supplémentaires pour par exemple sauver des pays endettés de la faillite. Donc le Bitcoin est une monnaie virtuelle extérieure au système monétaire classique et ne peut pas être manipulé par une instance politique et économique quelconque. Là où des investisseurs  et des spéculateurs étaient autrefois toujours à la merci de dévaluations de leurs investissements du fait d’une intervention centralisée d’Etats, le Bitcoin décentralisé leur fournit la monnaie indépendante et décentralisée dont ils rêvent depuis toujours.

Au fait, c’est quoi, le Bitcoin?
Le Bitcoin est une unité monétaire économique développée en 2009 par Satoshi Nakomoto qui a créé un logiciel par lequel des individus peuvent échanger des Bitcoins à titre de paiement. Bitcoin est également le nom du logiciel qui fonctionne pour la gestion et l’organisationdu système des Bitcoins et pour un réseau pair à pair (peer-to-peer) au sein duquel le logiciel est installé. Après avoir téléchargé le logiciel Bitcoin, on peut créer une adresse mail Bitcoin et acheter ou vendre des Bitcoins via un portefeuille Bitcoin.

La confiscation de l’Epargne à Chypre
Début 2013, on s’est rendu à l’évidence : une monnaie électronique, virtuelle telle que le Bitcoin, a des raisons d’exister. Lorsque, à Chypre, les plus grandes banques et l’Administration  centrale ont menacé de faire faillite, la Troïka européenne (Commission européenne, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International) proposa une solution drastique. L’Epargne des Chypriotes fut confisquée et les retraits extrêmement encadrés. En cela, on créa une méfiance envers l’euro et l’Administration, qui manifestement a un pouvoir qui va jusqu’à prendre leur épargne aux individus. Il est remarquable de constater que soudain un nombre croissant de personnes se mit à acheter des Bitcoins. Le prix de ces derniers atteignit, suite à cette crise, des montants astronomiques.

Le Bitcoin pourrait-il remplacer l’euro ou le dollar ?
On ne peut provoquer d’inflation en réémettant de la monnaie
Les monnaies les plus sujettes à manipulation par une banque centrale sont l’euro et le dollar. Après la crise de 2008, la Réserve Fédérale commença à émettre des dollars supplémentaires, tandis que la Banque Centrale Européenne faisait la même chose pour pallier la crise européenne due à un endettement excessif. Le Bitcoin étant totalement décentralisé et ne pouvant être l’objet d’une dévaluation par une Administration, il échappe à l’inflation.

Du Cash ou des Bitcoins ?
Plusieurs facteurs sont à prendre en compte dans la probabilité ou non que le Bitcoin puisse remplacer le système des espèces actuel. Comme par exemple une répression possible de la part des Administrations à l’encontre de ce système. De même, la sécurité de tout le système doit pouvoir être revue en permanence. Certes nous assistons déjà à une évolution importante sur le plan des moyens de paiement : sur Internet comme dans la vraie vie il est possible de payer en Bitcoins à certains endroits. D’ailleurs il existe au Canada des Automates à Bitcoin où l’on peut acheter cette monnaie … insolite et indépendante.300px-Assignat_500L

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Questionnaire de Proust #6 : si j’ai quelque valeur professionnelle et quelques principes éthiques c’est à cet homme que je le dois …

Voici le questionnaire de mon tout premier « patron », mon Pygmalion, à qui je dois celle que je suis professionnellement aujourd’hui. Avant de vous livrer ses réponses in extenso, je vous reproduits l’introduction toute personnelle qu’il a rédigée à son travail de réflexion. Elle en dit long sur qui il est. Merci, Michel.

Michel Verrac, qui, au cours d’un voyage aux Etats-Unis en 1986 (!) au cours duquel je découvrais la magie du fax (!), me disait que bientôt nous recevrions notre courrier directement dans des ordinateurs (il est fou, lui) … et que le XXIe siècle serait celui de la COMMUNICATION. Michel le visionnaire, Michel le pas du tout (encore) sage … à mes yeux.

A toi, l’Artiste !

Michel Verrac, Humaniste et chef d'une PME extraordinaire

Quand je t’ai répondu hardiment « OUI » pour me soumettre au questionnaire de Proust, je ne savais pas que ça allait générer en moi, en dehors des réponses spontanées au questionnaire, beaucoup d’autres thèmes de réflexions. … Déjà dans mes réponses, tu trouveras peut-être un ancien collègue que tu ne connaissais pas bien. Peut-être aussi trouveras-tu compréhension à la question qui te torture depuis … de nombreuses années concernant la fin de ton aventure « GIRAcienne » … Quoiqu’il en soit et malgré le temps passé, je garde le meilleur souvenir qui soit de nos années de collaboration. Je suis, depuis toujours, l’évolution de ta carrière et ce qui me frappe le plus c’est cette permanence d’enthousiasme pour le travail, cette implication dans les missions qui te sont confiées, cette capacité à rebondir, cette capacité d’écoute et de main tendue. J’arrête là, je ne veux pas que tu prennes « la grosse tête ». Reste telle que je t’ai connue, tu réussiras ta nouvelle aventure.

1 – Le principal trait de mon caractère : Besoin de liberté, c’est vital

2 – La qualité que je préfère chez un homme : L’humilité

3 – La qualité que je préfère chez une femme : Qu’elle soit naturellement battante, gaie

4 – Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Les échanges « Cools » ou « musclés » sans dogmatisme

5 – Mon principal défaut : Mon assuétude à la connaissance. (Sans aller jusqu’à être Faust)

6 – Mon occupation préférée : Vivre et regarder vivre au présent. Observer l’évolution de la société.

7 – Mon rêve de bonheur : Enfin vivre dans un pays où les dirigeants de toutes sortes, qui sont par nature des compétiteurs, « foutent » la paix aux 90% au reste de la population qui ne l’est pas. Population qui n’aspire qu’à une chose, rayer de son vocabulaire : « Burn out ». Un pays où ces 10% de super men et super women feraidnt compétition entre eux avec leurs capacités physiques et intellectuelles pour des services à la population … qui les regarderait innover, créer, travailler, peut-être imaginer une nouvelle société grâce à la révolution numérique que nous vivons … ils seraient payés aux résultats !!!

8 – Quel serait mon plus grand malheur : Ne plus avoir devant moi 10 projets à réaliser.

9 – Ce que je voudrais être : Un homme encore plus libre que je ne le suis, dans un monde sans frontière où le souci de chacun serait de respecter l’autre.

10 – Le pays où je désirerais vivre : En France (C’est moi gentil !), c’est un beau pays. D’autant plus s’il y a le soleil et le réchauffement climatique que nos « Compétiteurs » internationaux n’arrêteront pas, trop occupés à phosphorer sur l’amélioration de la compétitivité de leurs pays respectifs en agissant sur la variable d’ajustement que sont les populations (C’est moi méchant !)

11 – La couleur que je préfère : Le bleu du ciel, l’espace, l’univers …

12 – La fleur que j’aime : Le coquelicot, le bleuet, le bouton d’or parce qu’ils étaient en voie de disparition mais sont entrain de renaître. Il y a de l’espoir.

13 – L’oiseau que je préfère : Le Phoenix et le rossignol

14 – Mes auteurs favoris en prose : Victor Hugo, Zola, Steinbeck, Camus, mais aussi Saint EXupéry, Pagnol, et puis tous quoi !!

15 – Mes poètes préférés : La Fontaine et sa fable « Le chien et le loup »

16 – Mes héros dans la fiction : Robin des bois et le Petit Poucet

17 – Mes héroïnes dans la fiction : Marguerite Gautier et Cendrillon

18 – Mes compositeurs préférés : Chopin, Litz, Mozart, Haendel …

19 – Mes peintres favoris : Léonard de Vinci, Botticelli, Le Caravage, Chardin … mais aussi Dali et bien d’autres.

20 – Mes héros préférés dans la vie réelle : Gandhi, Luther King, Mandela, l’abbé Pierre

21 – Mes héroïnes dans l’histoire : Lucie Aubrac, sœur Emmanuelle, sœur Thérésa

22 – Mes noms favoris : Liberté, Tolérance, Amour

23 – Ce que je déteste par-dessus tout : Les « m’as-tu vu » et les « compétiteurs » qui s’appuient sur la population, les salariés ou les plus faibles pour monter sur le podium. (J’ai le plus grand respect pour les compétiteurs qui montent seuls ou en équipe sur le podium)

24 – Personnages historiques que je déteste le plus : Hitler, Staline, Mao, Pol pot, Kim-Jong-un et autres dégénérés de la même trempe. (c’est moi, Anne, qui souligne Dégénérés – j’adore)

25 – Le fait militaire que j’admire le plus : Le débarquement sur les plages du Calvados suivi de la bataille de Normandie de juin à août 1944 qui nous a débarrassés d’un fou.

26 – La réforme que j’estime le plus : La fin de la Royauté et la naissance de la République (J’aurai aimé que ce fût moins sanglant.)

27 – Le don de la nature que je voudrais avoir : Plus d’intelligence et plus de mémoire.

28 – Comment j’aimerais mourir : SAGE et au lit en dormant.

29 – État présent de mon esprit : Gêné, j’ai peur d’avoir été politiquement incorrect !
Rassure-toi, Michel, mon blog a sa place pour ceux qui ne sont pas politiquement … conformes

30 – Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : VOLER pour nourrir son enfant qui a faim.

31 – Mes devises : l’adaptation de deux pensées de Marc Aurèle :

  • « Il ne s’agit pas de discourir sur ce que doit être l’homme de bien, mais de ‘être« 
    et
    « Les hommes sont faits les uns pour les autres ; éduque les, instruis les et laisse les aller ! »
     o o O o o o

    Tu voulais une photo, mon problème recom-mence comme avec le questionnaire … mais, en plus, une photo c’est aussi un message, alors ce doit être réfléchi ! … je vais chercher dans les archives de ma mémoire et de mes photos.

Voilà :

Pour notre jeunesse

D’abord de la   liberté ………………et ensuite de l’espoir, vois celui là au sommet d’une chaudière, je l’ai connu très jeune, il a débuté   chaudronnier, puis PdG d’une entreprise high-tech, et maintenant nous   fréquentons depuis cinq ans les amphis de philo d’une Université du temps libre à la recherche des clés d’une vie bonne ! Alors en avant les jeunes, construisez une société digne de l’HOMME DE BIEN (Celui que cherchait, en son temps, Diogène le cynique et   qu’il n’a pas trouvé !)
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Burnout quand tu nous tiens …

Photo : blog "un mur entre nous"

Photo : blog « un mur entre nous »

En 2008 j’ai décidé d’orienter mon mémoire de Master II (IGS Paris) sur les risques psycho-sociaux dont on commençait à parler dans les revues spécialisées. Et j’ai commencé à m’intéresser à la souffrance au travail. Je suis rapidement arrivée à la case Burnout.

Sans me douter que j’en serais moi-même victime.

Il y a beaucoup à dire sur cette pathologie ; ce que moi je souhaite en dire c’est que c’est la conséquence d’un surinvestissement professionnel. C’est une maladie qui affecte ceux qui s’engagent, qui bossent, qui font à la place, qui veulent faire avancer les choses.

A un moment donné, cela se retourne contre soi …

Et je m’arrêterai là pour ce qui concerne mon compagnonnage avec cette souffrance solitaire.

à lire Burnout par Carine Hahn (cliquez) Carine Hahn

  • Moreira Paul, Prolongeau Hubert, Travailler à en mourir, Flammarion enquête, oct. 2009
  • Ledun Marin, Font Le Bret Brigitte, Pendant qu’ils comptent leurs Morts, La Tengo, 2010
  • Knapp Thomas, Burn-out, le stress au travail, Presses du Belvédère, oct. 2006
  • Boudoukha Abdel Halim, Burn-out et traumatismes psychologiques, Dunod, sept. 2009
  • Peters Suzanne et Mesters Patrick, Burn out, Comprendre et Vaincre l’épuisement professionnel, Marabout, mai 2009
  • Pezé Marie, Ils ne Mouraient pas tous mais tous étaient Frappés, Pearson, Paris 2008
  • Vasey, Catherine, Burn-out : le détecter et le prévenir, Jouvence Editions, novembre 2007

Certains titres sont violents, n’est-ce pas ? A l’image de ce que l’on peut ressentir de trahison et d’abandon dans une situation comme celle-là. Frappant de voir qu’en 2006 le sujet était déjà d’actualité. Ce n’est que maintenant qu’en France on s’aventure à en parler ouvertement sur les réseaux sociaux …

Qui se cache derrière le livre qui parle de beaucoup d’entre nous ?

Avant, lorsque j’étais « dans mon congélateur » (les initiés comprendront), je n’aurais jamais savouré ce plaisir de découvrir des gens formidables –il y en a partout. Et surtout autour de moi.

Certains sont réellement incroyables ; et cette semaine a été très riche en rencontres ; j’en ai rencontré deux.

Après Olivier Grotenboer, j’ai eu la grande chance de rencontrer Carine Hahn. J’ai déjà évoqué à propos d’un autre sujet le livre qu’elle a récemment publié et dont le sujet m’a interpellée : Pour nous la vie va commencer : Du chômage à la reconversion des cadres (Ed. Les Arènes).

livre Carine Hahn

Monsieur Patrick Bouvard fait une critique très pertinente sur cet opus : http://www.rhinfo.com/actualites/article/details-articles/cat/27/47/21056/79/du-chomage-a-la-reconversion-des-cadres

Aujourd’hui c’est de Carine, la personne que je vais vous parler.

Nous nous sommes rencontrées Avenue Kléber, dans un petit « diner » comme disent les américains ; nous étions toutes les deux en avance et tout de suite, dès que j’ai croisé son regard j’ai vu de la douceur, de la détermination, de la retenue et de l’enthousiasme, de la bienveillance et de la curiosité empathique. Beaucoup de féminité, beaucoup d’humanité. J’ai pensé : « hou là pourvu que je sois à la hauteur ». Le serveur nous a offert nos cafés : serré pour moi, allongé pour elle. Une affaire d’ondes positives, très probablement. Cela arrive rarement. Et nous n’avons plus 20 ans ni l’une ni l’autre.

J’ai commencé par demander à Carine où elle en était de son livre. Elle a balayé la réponse d’un geste de la main, en disant que oui, un peu de buzz, un certain succès, peut-être un peu d’argent, mais que c’était éphémère, tout ça, qu’un premier livre ne signifie pas grand-chose. Et que la difficulté c’est le second … Il y a du vrai … Ceci dit, sur Amazon on voit que Carine propose un autre livre sur les femmes en Asie. Carine cite une anecdote : alors qu’elle déjeune avec un ami, un monsieur d’âge mûr l’aborde et lui demande un autographe. Vous trouvez cela normal, vous, pour un premier bouquin ? Carine a quelques interviews, quelques papiers, mais elle n’est pas encore passée à la télé …

Carine a eu mille vies. Journaliste tout d’abord, elle a officié au sein d’un cabinet de coaching, elle est psychanalyste, se fait recruter dans un cabinet d’outplacement très réputé d’où elle a énormément de mal à partir, rencontre des personnes tout à fait exceptionnelles et écrit son bouquin en passant, un peu sur un défi. Elle raconte tout cela comme si c’était juste normal, sans aucun chichi. En gardant à l’esprit que dans la vie ce n’est pas le succès, l’argent, qui sont importants. Ce qui la mobilise, c’est le bonheur de l’homme, dans son activité, dans sa vie.  Son bonheur à elle ne passe pas par de l’argent à tout prix mais par plusieurs activités soutenues par un socle alimentaire. Des activités où l’on prend soin de l’autre. Carine, et je reconnais cela ô combien, ne veut faire aucun choix mais mener de front tout ce pour quoi elle se lève le matin.

Là où ça devient vraiment passionnant c’est quand Carine vous raconte que presque par hasard elle a travaillé dans une association dont la présidente était une personne très connue, médiatisée, courtisée, bénéficiant d’un gros capital confiance de la part du public. Et que Carine, malgré son respect pour cette personne, en est partie, alors qu’elle était bien payée, dans un environnement agréable avec de belles perspectives, parce qu’elle ne pouvait pas supporter que certains individus gravitant autour de cette personnalité profitent, manoeuvrent pour leur propre intérêt, utilisent la Fondation à des fins personnelles. Carine est partie un beau matin après avoir expliqué à cette personne très connue et dont la Fondation a une belle réputation qui n’est pas usurpée, qu’elle ne pouvait plus cautionner ces comportements. Et elle est partie, légère, vers d’autres aventures. Sans se retourner. Ca vous épate, n’est-ce pas.

Elle aussi a vécu la savoureuse sortie du congélateur.

Carine. Une belle insaisissable. Une femme de conviction. Une femme de cœur. Modeste et sûre d’elle. Empathique mais sans excès. Pleine de bon sens et de poésie. Une femme comme je les aime. Lisez son livre, je suis sûre qu’elle y parle de vous.

Je reviendrai sur son livre dans un prochain billet.

Carine Hahn

Tout peut changer, il suffit d’une rencontre …

 

 

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Aujourd’hui j’ai rencontré un homme qui m’a fait un cadeau immense.

Un homme qui est chef d’entreprise, dont le métier est d’accompagner des cadres dirigeants, qui a une vision sur le marché de l’emploi, sur ses tendances et ses dérives. Et qui a pris le temps de regarder mon parcours pour m’aider à trouver ma voie.

Un homme qui m’a redonné confiance en moi.

Un homme qui m’a fait gagner du temps.

Un homme qui a une vraie stratégie pour son entreprise, qui sait d’où il vient, où il va … Un exemple pour moi.

Un homme qui m’a rappelé que ce n’est pas facile de trouver du travail mais que l’on récolte toujours ce que l’on sème.

Un homme qui a pensé et m’a dit que j’ai du caractère.

Un homme sous les yeux duquel je me suis sentie professionnelle bien sûr, mais aussi séduisante, féminine, le tout sans aucune arrière-pensée.

Un homme qui m’a aidée à me remettre en question en douceur et pour mon bien.

Un homme qui m’a demandé de prendre soin de moi, de ma santé, comme s’il voyait mon aura. Comme s’il estimait que j’étais précieuse et que je ne devais pas me gaspiller. Comme s’il s’inquiétait de moi, parce que je pourrais être importante.

Un homme généreux, qui m’a ouvert son coeur pour me prodiguer des conseils que, pour une fois, je tâcherai d’appliquer (contrairement aux conseils de ma mère !)

Un homme qui a des choses à dire, qui me les a dites et qui n’a pas grimacé (‘flinch’ en anglais) quand je lui ai dit que mes deux principales qualités étaient le courage et l’authenticité.

Un homme inspirant. Un homme qui m’a permis de renouer un peu avec moi-même.

Si un jour vous le croisez, parce que cet homme aide les talents sans emploi à retrouver leur voie : c’est Olivier Grootenboer, que je vous recommande chaudement pour un Outplacement, et sa société, c’est Alcandre.

Questionnaire de Proust #5 ! Monika, un talent venu de Pologne

Monika est un cadre de proximité à la Poste. Elle souhaite se développer en tant que Consultante en Risques Psycho-sociaux, qualité de vie au travail. J’ai rencontré Monika lors de ma formation à la médiation et j’ai été touchée par sa sensibilité, son empathie et ce qu’elle dégage. Voici ses réponses au questionnaire.

Pris sur le site de Mlle Aurélie Dupont, danseuse étoile

Pris sur le site de Mlle Aurélie Dupont, danseuse étoile

Avant de parler de moi, je tenais à parler de Anne. Nous nous sommes rencontrées lors d’une formation de médiateur en entreprise. Très rapidement, j’ai découvert une personne d’une grande générosité et bienveillance.
Les qualités qui caractérisent le mieux Anne sont : humaine, à l’écoute, intègre. Je crois que la voie RH que tu as choisie n’est pas un hasard et te correspond parfaitement.

Ma vertu préférée. Simplicité
La qualité que je préfère chez un homme. Authenticité et aussi la galanterie (de plus en plus rare..)
La qualité que je préfère chez une femme. Authenticité. »
Ma plus grande qualité. L’empathie (enfin, je crois) Mon principal défaut. Obstination Mon occupation préférée. Cuisiner et recevoir et aussi les balades
Le pays où je désirerais vivre. Un peu partout à la fois, mais ma destination préférée reste l’Europe de l’Est (la Sibérie cet été !)
La couleur et la fleur que je préfère. Pour la couleur ça dépend des moments, pour la fleur : toutes les fleurs qui annoncent le printemps et aussi les freesias pour l’odeur
L’oiseau que je préfère. Tous, (sauf le corbeau peut-être pour la symbolique)
Mes héros et héroïnes dans la vie réelle : tous les gens qui font preuve du courage au quotidien
Ce que je déteste par-dessus tout. L’hypocrisie
Personnages historiques que je méprise le plus. Hitler (encore ! NDLR)
Le don de la nature que je voudrais avoir. La liberté et aussi beaucoup de temps Comment j’aimerais mourir. Je ne sais pas, une chose est sûre, j’aimerais avoir le temps de dire au revoir à ceux qui me sont proches
État d’esprit actuel. Besoin de bouger, avancer, agir…
Ma devise. CARPE DIEM

Merci, Monika, ton intervention me touche beaucoup.

A propos de mon article sur le co-développement

Odille Guillette, Sycfi

Pour ceux que mon article a intéressés,
voici en complément un papier beaucoup plus
fouillé écrit par mon amie Odile Guillette, Consultante Formatrice chez Agilance, et membre du Sycfi : http://www.sycfi.org/

Cet article a été publié en mai 2013 ans la revue de l’ANDRH (Association Nationale des DRH).

Je la remercie pour ce travail de fond. Voici l’article : ARTICLE – Le Codev_une ressource au service de l’intelligence collective_article revue PERSONNEL_ANDRH_mai 13

Lien

Ecrivain et RH … RH et écrivain, c’est selon …

C’est ici : http://www.jemepropose.com/profil/anne-van-der-weide+108510

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Communication / coaching : essayez donc le co-développement !

Mardi matin, j’ai participé à un atelier de co-développement sous l’égide de l’IFOD. : www.coaching-ifod.com

Cet atelier était animé par Florence Hunot, Directrice Associée d’Oasys Mobilisation, et destiné à faire tester par des coachs, formateurs et RH de tous poils une méthode que je résumerais comme suit :

Se donner le temps de trouver des solutions rapides en groupe.

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 le Co-développement professionnel  s’inscrit dans la lignée des méthode de résolution de problème telle le « CPS » (creative Problem Solving ) avec une finalité visant à partager des pratiques et développer des compétences.

L’idée est de faire travailler une équipe de pairs au sens très large (managers d’une ou plusieurs entreprises, cadres aux activités diverses …) sur un sujet de questionnement professionnel d’un des participants appelé « client ».

La démarche est très pragmatique et s’appuie sur les principes de la valeur ajoutée et la mutualisation d’idées de la communauté d’apprentissage. L’intérêt est que chaque personne membre du groupe puisse exposer à son tour sa problématique et s’appuyer sur le reste de cette communauté éphémère pour trouver sa solution. La session dure 90 mn et est extrêmement calibrée. De cette contrainte naissent la rigueur du questionnement et la possibilité de permettre à chacun de sortir par le haut.

Ces ateliers très séquencés se déroulent selon un canevas très précis :

Après que l’animateur ait fait un point avec la personne qui présentera sa problématique, et  en particulier défini  avec elle jusqu’où elle peut aller, la session démarre pour 90 minutes :

  • Celui qui a un problème à résoudre, « le client », expose sa problématique pendant 10 mn
  • Les autres membres du groupe, les « consultants », posent des questions  pendant 15 mn ; le « client » y répond pour permettre d’affiner la problématique
  • Le client confirme ou reformule sa demande finale pendant 10 mn
  • Les consultants proposent des idées, des meilleures pratiques, autres questionnements (sans qu’il y ait de possibilité de réponse) pendant 30 mn ; le client se tait et écoute
  • Le client indique les solutions qu’il retient ou non pendant 10 mn sans en justifier
  • Les autres participants expriment les propres avantages que cette séance a pu leur apporter pendant 15 minutes.

Ensuite, en « off », pour une séance de team building, par exemple, ou pour alimenter un déjeuner, on peut ouvrir le débat. Ce qui n’est pas possible, et l’animateur en est le gardien, durant la session de co-développement.

Je trouve cette méthode très intéressante à plus d’un titre :

  1. Elle oblige à prendre de la hauteur avant de se lancer dans des solutions et à pousser loin l’état des lieux
  2. Elle permet de partager des bonnes pratiques et capitaliser sur les plus pertinentes
  3. Elle offre des applications multiples : professionnelles, personnelles, associations
  4. Elle a pour originalité de mettre pendant un temps donné son énergie au service d’une personne
  5. Tout le monde sort gagnant et valorisé en particulier grâce au pouvoir de  l’effet miroir
  6. La méthode va à l’essentiel d’une façon positive, vivante, via des questions ouvertes. L’animateur est là pour garantir le calibrage qui est l’une des clés de la réussite de cette technique
  7. Son cadre un peu rigide oblige les participants au calme, au respect, à la concentration, à l’empathie et la bienveillance. Il garantit probablement un meilleur résultat

A tester d’urgence !

N’hésitez pas à visiter le blog

Florence Hunot,  coach et Associée d’Oasys Mobilisation

Florence Hunot,
coach et Associée d’Oasys Mobilisation

de Florence Hunot : www.managercrise.com