Hommage à ma manageuse

Tant a déjà été écrit à propos de leadership. Sur les différents styles de management : dévoué, falicitateur, coach. Sur comment on devient un manager ou une manageuse compétent-e, inspiré-e, déterminé-e, plein-e de tact mais par-dessus tout authentique. A en devenir fou. Il est temps de vous rendre hommage.

Un travail de chien ..?

Sans aucun doute. Le manager / la manageuse se sent responsable et craint tout le temps de faire des erreurs. Se mettant en arrière-plan il / elle s’efface devant ses collaborateurs. Constamment les mains dans le cambouis, alors qu’il / elle occupe ce poste parce qu’il / elle savait se retrousser les manches.

Hommage

Je ne vais pas donner les 10 meilleurs trucs pour les managers / manageuses mais plutôt rendre hommage à ceux et celles qui chaque jour se lèvent pour que le travail se fasse.

Merci à vous qui avez les épaules  assez larges pour endosser toute cette responsabilité. Merci pour votre contribution à la satisfaction de vos collaborateurs au travail, votre contribution à la sociéte, à l’économie et à notre style de vie.

Vous êtes notre phare et vous nous aidez à garder les limites de ce qui est convenable et de ce qui l’est moins, dans l’équipe et au sein de l’organisation. Vous êtes les points de repères de tous les collaborateurs, un exemple qui leur permet de se développer. Sans vous, nous serions moins mobiles, moins agiles. Sans votre soin constant, nous ne pourrions pas délivrer aussi bien.

Bien sûr les collaborateurs peuvent être casse-pieds. Ils expérimentent, cherchent à développer tous azimuts, veulent essayer. Cherchant ainsi les limites. Pour délivrer du mieux possible.

Et donc permettez-moi de vous dire :

 

Merci  d’être si patient-e, vous devez être crevé-e ce soir.

Merci  d’être si persévérante-e, vous devez souvent vouloir jeter le gant.

Merci  de nous guider, vous devez tellement douter et pourtant vous nous conduisez au succès.

Merci  de votre soutien, merci pour vos compliments et pour vos recadrages. Qui font tout autant de bien.

 

A Sandra V.

 

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Photo Christine Le Grix

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58 astuces pour améliorer son équilibre vie perso / vie pro

Nous le savons, faire une carrière satisfaisante est d’autant moins facile quand faut mettre chaque jour un repas sur la table, s’occuper des enfants, prendre soin de la maison et faire de temps en temps une activité distrayante. Des chercheurs du Harvard Business Review, des journalistes économiques et des personnalités se sont penchés sur la façon dont on peut mieux équilibrer les différentes sphères de sa vie. Voici 58 astuces.

Tout d’abord, le smartphone

1. Utilisez-le, car très vite il vous rendra plus productif.

2. En vous rendant disponible en permanence vous vous démarquez des collègues qui ne le sont pas.

4. Vraiment, rangez-le de temps à autre.

5. Et désactivez les notifications.

6. Ne répondez pas à vos mails professionnels en dehors des moments où vous êtes au travail.

7. Si votre manager s’y oppose, alors allez travailler chez BMW.

La contribution salvatrice du sport

8. Faites du sport autant que possible.

9. Vraiment, bougez, car cela réduit le stress.

10. Donc levez-vous un peu plus souvent de votre fauteuil au bureau.

11. Faites une réunion debout.

12. Gigotez, n’ayez pas peur du ridicule, c’est bon pour vous.

Faites de vrais repas

13. Réfléchir dès le matin à ce que vous allez manger le midi (lunchbos, restau ou UberEats), vous mangerez plus sainement.

14. Posez un petit en-cas bon pour la santé sur votre bureau (quelques fruits secs, un fruit, une compote).

Le sommeil a toute son importance

15. Dormez suffisamment, 7 à 8 heures par nuit.

16. Instaurez une routine : lire, boire un verre d’eau ou une tisane, écrire.

17. Si possible, n’intervertissez pas un shift matinal et un shift en soirée. Modifiez vos plages horaires fixes de travail le moins possible.

Tout comme la détente

18. Détendez-vous.

19. Allez de temps en temps voir un film.

20. Ou mettez-vous à lire un peu plus.

21. Partez en vacances.

22. Mais uniquement si vous planifiez votre séjour, sinon autant rester chez vous.

23. N’oubliez jamais les bienfaits de l’auto-dérision.

24. Tout en vous souvenant que vous ne parviendrez à quelque chose qu’avec un sérieux engagement.

En résumé, planifiez (presque) tout

25. Planifiez votre journée la veille et fixez-vous des objectifs.

26. Evaluez en combien de temps vous exécutez votre travail et parvenez à l’objectif fixé.

27. Faites un plannning.

28. Vous y ferez tout figurer, y compris des tâches insignifiantes comme l’envoi d’une carte d’anniversaire.

29. Tant qu’à faire, priorisez les tâches qui y figurent.

30. Commencez par ce qui vous semble le plus important, ce qui vous rapprochera de votre objectif final.

31. Ou alors, chaque jour, prenez 5 à 15 minutes pour faire quelque chose d’important.

32. Ne dites jamais que vous n’avez pas le temps. 150 heures par mois ne suffisent pas ?

33. Faites une liste de tout ce qui occasionne du stress chez vous. Ecrire la cause du stress permet de le maintenir à distance.

Plus simplement, tenez-vous à vos routines

34. Tenez-vous à vos routines du matin, de travail, à vos habitudes, tout comme le font les personnes qui réussissent.

35. Cela vous permet de faire baisser le nombre de décisions que vous devez prendre.

36. Encore une fois les routines sont non-négociables.

37. Et en même temps pour innover il vous faudra parfois les bousculer.

Soyez positif

38. Souvenez vous chaque jour de tous les points qui furent positifs pour vous.

39. Vous n’y parvenez pas ? Try harder.

40. Ou vous aimez ce qui est compliqué ? Pas de bol.

41. Meme si parfois, être négatif aide aussi.

Et faites-vous des amis au travail

42. Etablissez des relations chaleureuses avec vos collègues.

43. Faites cela aussi lorsque ce sont des collaborateurs et vous le manager (mais faites attention quand même).

44. Les amis sont non seulement chaleureux mais ils contribuent à une forme de performance.

45. Quoi qu’il en soit, travailler au sein d’une équipe forte c’est parfait.

46. Dites du mal d’autrui, une fois ou autres.

47. Mais attention à ce que vous dites précisément.

Ne travaillez pas trop tard.

48. Ne restez pas trop tard au bureau.

49. Vous pouvez faire des heures supplémentaires mais trop point n’en faut.

50. Attention à l’alcool si vous travaillez beaucoup.

51. Il y a beaucoup d’autres façons que de faire du présentéIme pour montrer à votre chef que vous travaillez beaucoup.

Voyagez avec modération

52. Ne voyagez pas trop pour votre travail.

53. Si c’est incontournable, alors descendez dans un 4 Etoiles****

54. En voyage d’affaires aussi, attention à l’alcool.

Vous êtes tellement surchargé de travail que rien ne marche ?

55. Vous ne pouvez pas rentrer chez vous ? Histoire de leur expliquer pourquoi vous passez tant d’herues au travail.

56. Montrez sincèremment que vous en êtes désolé.

57. Et quand vous êtes vraiment à la maison, soyez-y. Pas de téléphone à table.

C’est vraiment trop ?

58. Alors faites un pas en arrière. C’est aussi simple que ça.

Crédit Christine Le Grix

Les vacances ont été inventées pour ne pas travailler …

‘Mon manager part du principe qu’il doit pouvoir nous joindre pendant les vacances et que nous trouvions cela logique.’

Cette avocate de 27 ans employée d’un gros cabinet a passé une partie de ses vacances dans une chambre d’hôtel à téléphoner à son client. « Le dernier soir, les gens avec qui j’étais en vacances m’attendaient dans le lobby, nous devions aller dîner tous ensemble, je ne pouvais pas raccrocher, j’avais promis à mon manager de vérifier rapidement quelques dossiers qu’elle m’avait envoyés par mail et de rappeler le client. Je dois dire que ceci n’a pas vraiment contribué au succès de mes vacances ».

Elle n’est pas la seule. D’après un institut d’études néerlandais, Multiscope, qui a étudié les habitudes estivales d’un millier de salariés, il apparaît que même en vacances il soit difficile de lâcher son smartphone, 40% des personnes interrogées utilisent Whatsapp au quotidien et un tiers dit continuer normalement à travailler pendant son congé. Lire et répondre aux mails figure dans le Top trois des activités estivales, précédent en deux et en trois les coups de fil aux collègues à propos du travail et les contacts clients.

A quoi ceci est-il du ? Les vacances, c’est justement une période destinée à ne pas travailler n’est-ce pas ? Il est difficile de résister, on a toujours son téléphone sur soi, il y a du Wifi quasiment partout, cela fait bien longtemps qu’on n’a plus besoin de trouver un cybercafé  pour vérifier ses mails. Essayez donc de trouver une destination de vacances où il n’y a pas d’internet !

Cela suppose donc une grande dose de discipline pour ne pas aller voir de temps en temps ce qui se passe au bureau sur son smartphone, par mail interposé. Et puis inconsciemment sans doute, la peur de perdre son emploi, de se voir reprocher une démotivation, n’est jamais très loin … Il n’est pas rare d’entendre un collaborateur dire « si je ne montre pas que je fais mon maximum, la sortie ne sera pas loin« . Sans oublier que les personnes en CDD ne veulent pas risquer de perdre une possibilité d’obtenir un CDI en coupant temporairement avec les affaires courantes.

Se rendre joignable en permanence entraine une surenchère dans les attentes des employeurs et des collaborateurs : même s’il n’est pas dit implicitement que l’on est tenu de se ployer à cette règle non édictée, la possibilité d’un contact « juste au cas où » existe. Ce n’est pas dit, mais chacun part du principe qu’il peut être joint à tout moment.

« Ca me rappelle quelque chose », dit Laura, 28 ans. Employée dans une ONG, elle déclare qu’avant de partir en vacances l’an dernier, les collègues lui suggérèrent de se reposer et d’oublier les emails. Cela n’a pas une multitude de mails s’afficher durant son congé et Laura n’a pas pu faire autrement que d’y répondre. Elle partait en vacances à un moment où il l’ambiance était quelque peu chaotique dans l’entreprise. « Je me sentais coupable de ne pas réagir aux mails et aux appels et je pensais que je pouvais, en consultant mes mails, soulager les collaborateurs toujours en poste ».

Un manager, un employeur est-il fondé à exiger des collaborateurs d’être joignables pendant leurs vacances ? Il n’existe pourtant pas de règle officielle dans ce sens et surtout au nom du droit à la déconnexion, les managers ne doivent pas en principe s’attendre à ce que leurs collaborateurs soient joignables pendant leurs vacances ni surtout soient réactifs. Chacun a droit à se reposer.

D’après une chercheuse universitaire spécialiste dans la psychologie des organisations  de l’université Radboud de Nijmegue (Pays-Bas) les impacts des vacances sur ceux qui ont décroché dès le début de leur congé a permis qu’ils se sentent plus détendus et leur niveau de santé et de bien-être est à son pic au huitième jour de vacances.

En résumé : « même une fois que l’email est envoyé ou que vous avez mis fin à la communication téléphonique, il reste des questions inconsciemment qui continuent à tourner dans les têtes« . C’est dommageable car cela empêche une bonne coupure avec le quotidien professionnel. Les vacances de cette façon ne permettront de récupérer que partiellement d’une fatigue accumulée.  On ne se repose pas suffisamment, ce qui est potentiellement dangereux ; lorsque l’on part déjà plus ou moins fatigué en vacances et qu’ensuite on reste joignable pour un hiérarchique, un manager, des collègues, il n’est pas impossible d’en arriver à une forme de surmenage du fait de n’avoir pas vraiment dételé.

Le fabriquant Daimler Benz (284.015 collaborateurs) a imaginé il y a deux ans une solution pour cesser le flux des mails professionnels: « mail en vacances ». Ce programme efface automatiquement tout email que le collaborateur en congés tenterait de lire à distance.

L’auteur du mail reçoit une information d’absence et la possibilité de contacter le collaborateur. Ce collaborateur, décide d’utiliser ou non cette procédure qui se veut protectrice. Le nombre de collaborateurs sur les 170 454 qui activent ce programme pendant leurs vacances n’est pas connu de Daimler.

Pour ceux qui ne travaillent pas chez Daimler, une posture raisonnable serait de : garder les choses en main : faire en sorte que le travail, les projets à enjeu, dans la mesure du possible, soient bouclés avant votre départ en vacances. Mettez-vous clairement d’accord au bureau en fixant les cas dans lesquels vous êtes joignable. Qui vous remplace ? Qu’attend votre manager de vous durant cette période d’absence ? Posez des règles, ensemble avec votre hiérarchique, et obtenez son accord. Tout se passera au mieux.

Bien sûr, que vous soyez en congé ou non, un certain nombre de problèmes du bureau se produiront. Finalement personne n’est vraiment indispensable, et regarder une fois de temps en temps ses mails est un bon moyen de se rassurer. Simplement parce que cela permet de constater qu’en votre absence, les dossiers continuent à avancer.

Ou alors adaptez votre lieu de vacances. La jeune avocate du début l’a fait : « cette année je suis partie à Los Angeles. A cause de la différence de fuseaux horaires, je n’étais d’aucune utilité pour mon manager. Super vacances ».

Photo Chris Le Grix, juillet 2019

Check list avant votre départ

Sachez qui fera votre back-up

Ill faut savoir qui reprend vos tâches. Il vous faut organiser un réseau autour de votre remplaçant-e de collaborateurs pouvant répondre aux questions et prendre en charge les difficultés toujours possibles.

Sachez ce que l’on attend de vous

Demandez un entretien avec votre manager, pour éviter les mauvaises surprise, l’intérêt sera de discutter des attentes. Réfléchissez-y de votre côté : Est-il indispensable que vous gériez vos mails à distance oubien votre remplaçant-e pourra-t’il-elle le faire ?

Soignez votre message d’absence

Indiquez dans le message les coordonnées du ou de la collègue qui pourra aider votre interlocuteur. Veillez à ce que ses coordonnées soient détaillées et exactes. Ajoutez un jour ou deux à la date annoncée de votre retour pour vous laisser le temps de lire tous les mails que vous aurez laissés en suspens.

Vous comptez quand même travailler ?

Ne vous interdisez pas d’envoyer un mail de temps en temps, faites-le à des heures fixes. Le matin, pas plus d’une heure au total. Ou  à deux jours par semaine fixes. Cela aussi peut se définir ensemble avec les collègues qui restent.

Source : https://www.nrc.nl


Crédit Chris Le Grix

 

 

Fatigue ? Burnout ? Les paris sont ouverts

Voici ce que j’écrivais très exactement il y a 10 ans, le 25 juin 2009.

Quand je pense que je venais de terminer mon mémoire de Master II sur la question …

A vous de me dire : burnoutéé ? Pas burnoutéé ? J’ai retrouvé ces notes dans un journal que je tenais à l’époque, je suis assez édifiée.

« Pour celles et ceux qui ont envie de rire … en même temps c’est vaguement flippant. Alors j’y vais : 

Hier après-midi, dimanche, me sentant fatiguée et mon fils passsant le weekend chez des amis, je n avais aucune logistique à prévoir donc je me suis couchée. Miam miam gros dodo (il devait etre 16h)
Tout d un coup je me réveille : mince, 8H, il est temps que je parte bosser. Et en plus je dois annuler un RV pour Dimitri pour 9H où il ne pourra etre puisqu il s eclate chez les P… et le RV n’ est que pour un certificat pour le sport. Je me douche, m’habille vite fait, pas le temps de me maquiller,j’attrape un paquet de gateaux pour en route en guise de petit-déjeuner, j arive à la gare de mon village. Bizarre, aucun train pour l Etoile, tous pour St Lazare. 20 mn d attente. Tant pis. Je vais à St Lazare, puis prends la ligne 3 jusqu a Villiers puis la 2 jusqu a Victor Hugo et jetermine à pied.


Entre temps j essaye d appeler le médecin de mon fils qui ouvre à 8H30 : répondeur, répondeur, répondeur. Mince ils ont oublié de le désactiver ces andouilles.
Me voilà arrivée au bureau. Je n’y trouve pas l’hotesse mais le veilleur de nuit. Je lui dis : « elle est en retard, Mounie ? » Lui : « non elle bosse pas le dimanche ». Je lui dis : mais on est lundi ! non me dit-il, dimanche. Alice au pays des Merveilles, ça m’a fait le meme effet. Mais j’ai pensé qu’il me faisait une blague.
L’agent d’accueil précise que les ascenseurs ne marchent pas.
Bon je monte à pied au 1er, toujours aucune puce à l’oreille, et je ne peux pas franchir les portes vitrées qui mènent au bureau, verrouilllées les weekends. Qu a cela ne tienne, quelqu’ un du 5e parviendra bien à m ouvrir.
Je monte au 5e. Pas les dames du ménage, pas la jeune femme de l’accueil. Je fais le tour des bureaux, pas un chat, entre-temps il je vois qu’il est 10H du fait du tour par St Lazare et le médecin qui ne répod toujours pas.
Je tombe sur une consultante sénior, Emma, très gentille qui me dit : « dis donc tu bosses tard toi aussi ». Je dis : « non, je viens d arriver, pourquoi » Et elle me dit : c est dimanche.
Je n’ y c omprenais plus rien, j en avais déjà eu un, de dimanche, j avais meme eu mon fils au téléphone qui me demandait de rester chez nos amis jusqu’au lundi alors qu’il n y était que depuis le samedi.

Fortiche quand meme : passer sa soirée en restant 3 heures dans les transports en se croyant lundi matin alors qu’on est dimanche soir 22H. Ce qui m épate, c est que tous les panneaux d’ affichages des gares ont bien dû annoncer 21H quand je suis partie travailler et que je n’aie strictement rien vu.

Bon ce coup ci il est bien 7H ? Je me trompe pas ? »

Un bon manager, ça existe… mais un mauvais aussi

Sur Linkedin j’ai croisé récemment quelques articles sur ce qu’est et n’est pas le management, et surtout, comment faire la différence entre un « bon » et un « mauvais » manager. On peut parler de bien des façons du management, Google a envisagé de se passer de managers sans aller au bout de la démarche, mais aborder le sujet façon OUI/NON, BIEN/MAL, FAIRE/PAS FAIRE, le management ou plutôt le style de management serait-il aussi binaire ?

D’après Hervé Sérieyx : « On rejoint une entreprise pour son image, on y reste pour l’intérêt du travail, on la quitte à cause de son management.« 

Ce que j’en sais, c’est que j’ai eu toutes sortes de managers. Et ce qui a été déterminant pour moi dans leur style de management ça n’a été ni leur technicité, ni leur compétence à fédérer, ni leurs talents d’organisation ou de gestion de projets. Pas plus leur capacité à évaluer leurs collaborateurs ou à pratiquer l’équité.

Ce qui pour moi a fait la différence tient en un mot : l’exemplarité.

J’avais un manager que j’aimais bien. Quelque chose au fond de moi me disait « méfie-toi » mais néanmoins, elle était souriante, plutôt conciliante, elle ne me cherchait pas plus que ça. Elle avait su installer une certaine estime entre nous et nos relations étaient plutôt fluides et basées sur une forme de confiance.

Cette personne était à temps partiel, travaillant 4 jours par semaine, mais compte tenu de ses fonctions, la Direction lui avait fait signer un contrat de 4 x 8H soit 32H hebdos pour un salaire de XXX€.

Quelques années plus tard, cette personne envoie un mail à sa N+1, américaine basée à Munich, je n’ai rien contre l’un ni l’autre mais une personne un peu éloignée du droit du travail français. Et elle lui dit : « voilà, en France on est aux 35H, je travaille 4 jours sur 5, je suis donc au 4/5e, donc mon contrat fait 28H pour XXX€ ». L’américaine de Munich de me dire : « Anne, il faut modifier le contrat de ta n+1, elle est aux 4/5e donc son contrat est de 28H pour XXX€ ».

Dont acte. A votre avis, qu’arriva-t-il 6 mois après ? Une fois son contrat de 28H en poche, mon manager se mit aux 35H. En gagna au passage une augmentation grâce à ce tour de passe-passe de plus de 12%.

Pas mal pour une DRH exemplaire.

Mais ce n’est pas tout.

Ce même manager subit une opération bénigne qui entraîna 4 jours d’arrêt de travail. Arrêt financé pour sa grande majorité par l’organisation qui faisait le maintien de salaire (pas de carence) et la subrogation. A son retour, elle obtint du service paye, au motif qu’elle avait travaillé depuis chez elle alors qu’elle avait un arrêt, 2 jours de récupération. 2 jours qui, si vous me suivez toujours, avaient été payés par le biais du maintien de salaire durant la maladie.

On ne peut pas rester motivé lorsqu’on reporte à un manager qui n’est pas exemplaire pour bien des raisons. A mon sens, la principale est le fait que l’on est confronté quotidiennement à un conflit de valeurs : si ce manager, estimé par sa hiérarchie, légitime à ses yeux, peut agir de la sorte, que penser des strates au-dessus ? Quel est ce système qui permet à certains d’être « au-dessus des lois » ?

Et je souhaiterais dédier ces quelques lignes à Sandra Valarin, manager hors pair. Et la remercier. Pour ceux qui suivent toujours : https://www.linkedin.com/in/sandra-valarin-56757b54/

Les bienfaits de la course à pied sur le stress au travail

Le stress et la course à pied

Quand j’ai commencé à courir, je l’ai fait pour garder la forme voire l’améliorer un peu, j’avais déjà presque 50 ans. Je n’aurais jamais pensé que cela  m’aiderait également à me détendre autant. Assez rapidement des solutions à des problèmes petits ou grands s’imposèrent à moi pendant que je courais. Sans réellement me préoccuper du travail ou autres sujets d’anqoisse, les idées me venaient et ces idées m’ont aidée à rapidement avancer.

Running pour contrer le stress
Courir a la faculté de détendre et de faire baisser le stress. La plupart des coureurs, d’ailleurs, en témoignent lorsqu’ils parlent de leur stress.

Certains soulignent l’intérêt de la course à pied lorsqu’ils éprouvent le besoin d’un petit coup de pouce avant de prendre une décision. Certains ont même élaboré un entraînement sous la forme d’une thérapie par le running. Aucun coureur ne contestera le lien entre course à pied et gestion du stress.

L’action sur l’hormone du stress

Courir n’est pas seulement un très bon moyen de rester en condition mais aussi aide à générer de bonnes idées. La libération de l’hormone du stress diminue. Bizarrement il m’arrive de produire plusieurs idées à la fois avec la peur de les oublier et donc je fais vite une note sur mon smartphone. Certains coureurs utilisent la fonction enregistrement de leur téléphone pour y dicter directement une note, ce qui est encore plus rapide et facile. Tout en continuant à courir. 😉

Quand peut-on parler d’une bonne technique de running ? Et comment, à l’appui de cette technique, peut on vraiment mieux courir ? Question facile, réponse bien moins. Un entraîneur de course à pied vous regarde courir et peut vous indiquer si votre posture est efficace et vous aider à la rectifier. Si vous n’avez pas de coach comme la plupart d’entre nous, vous pouvez néanmoins garder en tête quelques règles de base.

Les avantages de la course à pied, si vous souhaitez vous détendre, sont évidents. Parmi les plus répandus :

  • Vous videz votre tête avant de commencer ; c’est plus facile par temps de grand vent (!)
  • Vous oubliez pendant un moment vos préoccupations quotidiennes
  • Vous libérez de la place pour des nouvelles idées et des solutions originales ainsi que certaines solutions à ce qui vous préoccupe
  • Et bien sûr vous améliorez votre condition et votre santé😉

La course à pied et la confiance en soi

Il est assez facile de gagner en confiance en soi lorsque l’on court. Mieux encore : courir, excellent mode de prévention du stress, représente un moyen idéal pour garder son calme en périodes de presssion. Au moment des paies, en ce qui me concerne …

J’en suis arrivée à ne plus pouvoir dissocier course à pied et confiance en moi. Surtout grâce au running, j’ai pu surmonter des époques douloureuses ou pénibles et par là-même j’ai pu retrouver ma confiance en moi. Sans savoir au moment même que mes difficultés s’étaient amoindries, aujourd’hui en prenant du recul sur ces derniers mois c’est devenu un fait que courir me donne plus d’équilibre et me permet de prendre des décisions qui,  à défaut d’être pertinentes, car qui le sait, me conviennent mieux car elles viennent de moi.

Confiance en soi en courant

Ceux qui courent des 10km, des semi, des marathons, savent que courir est un échappatoire ne serait-ce parce que l’on est fier des performances que l’on atteint qui permettent à la confiance en soi de faire de vrais bonds en avant. Certains chômeurs ont de grandes difficultés avec l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Ceux qui se lancent dans un projet tel un marathon se rendent compte qu’ils libèrent en eux bien plus que le seul sentiment (la seule réalité) d’avoir parcouru une distance énorme et sont allés au bout. En se surpassant plusieurs fois physiquement, en persévérant, on reprend le sentiment de respect de soi et d’autosatisfaction. On reprend contact avec ce que l’on vaut.

Courir avec lorsque l’on est en poste

Occuper un emploi procure du plaisir et chausser régulièrement les runnings pour aller courir en procure tout autant. Rien n’empêche, lorsque l’on change de job, en entretien, d’évoquer le fait que l’on a couru un marathon (ou les 100 km de Millau pour les plus téméraires -ce n’est pas mon cas). Cela peut parfois aboutir à de nouvelles propositions, les exemples ne sont pas si rares.

On peut entraîner ses collègues à participer à des courses de type Parisienne, Odyssea, Paris-Versailles … pour la team-building, pour la fierté de courir sous la bannière de son organisation, pour se faire sponsoriser … Pour mémoire pour participer à un semi il faut prévoir un budget d’une trentaine d’euros. Quand même.

Les événements ont une action addictive

Courir reste le fil rouge et il est conseillé de le faire 2 à 3 fois par semaine. Courir, participer à des compétitions a quelque chose d’addictif.  Au début on n’en voit pas trop l’intérêt mais après avoir connu l’expérience d’une grande fête de la course en groupe, on est très heureux. Au bout d’un moment on ratisse le web pour identifier un semi ou une course près de chez soi.

Juste pour le plaisir

Téléchargez l’application Endomondo, gratuite, qui donne les kilomètres, la distance parcourue  et la vitesse en direct si vous mettez vos écouteurs.  C’est ludique, et ça donne une idée de sa progression ou de la décision à prendre : raccrocher les chaussures de running ?

Une amie a commencé à courir parce qu’elle démarrait une dépression limite burn-out. Au cout d’un an, elle courait son premier marathon et elle n’imagine plus une vie sans courir.

Courir, c’est bien plus qu’un hobby. Cela maintient bien des coureurs à pied en équilibre et cela oblige ceux qui passent trop de temps au boulot à penser à eux (à leur corps).

Cela vaut vraiment le coup d’essayer, non ?

 

Ce sont les bonnes idées que l’on reprend …

Je ne suis pas très présente ces temps-ci, c’est le moins que l’on puisse dire. Ce n’est pas que je n’aie rien à dire mais le temps me manque. En revanche je lis beaucoup et j’avais envie de partager cet article, que je trouve pertinent et inspirant.

Vos commentaires sont les bienvenus !

https://www.linkedin.com/pulse/la-question-qui-tue-pour-reussir-son-entretien-ga%C3%ABl-chatelain/

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Photo Pascal Thénault