et si le plus difficile dans le travail c’était le trajet ?

Des études mettent un évidence une forte corrélation entre temps de trajet et bien être de l’individu. Ceux d’entre nous qui utilisent beaucoup les transports tendent à être moins satisfaits de leur vie ; nous avons l’impression que ce que nous faisons manque de sens ce qui, et ça se comprend, nous rend frustrés. Principalement, ceux qui prennent les transports se sentent stressés, même en l’absence de perturbations, ce qui, reconnaissons-le, devient rare en région parisienne.

Pourquoi ce stress ? Tout d’abord, l’utilisation des transports en commun tend à nous rendre nerveux, dans tous les sens du terme. Se déplacer c’est se retrouver coincé dans des encombrements, se voir confronté à des retards de bus, se trouver serré comme une sardine dans un train, devoir si l’on prend le vélo esquiver les automobilistes déjà bien stressés, quant à marcher, l’opération peut se transformer en un bizarre sprint pour peu qu’on soit en retard. Quel que soit le mode de transport, chacun devient dépendant d’autrui, façon dominos, s’énervant à la moindre faille et craignant leurs erreurs des autres qui ne manqueront pas de nous retarder. Même marcher peut devenir agaçant quand la nature s’y met en plus du reste, par exemple en invitant la pluie au scenario déjà complexe.

 

Merci à Isabelle Blanzy

Merci à Isabelle Blanzy

Ce stress se traduit par des plaintes physiques attribuées aux contraintes des déplacements. Ceux qui subissent les transports ont moins de temps pour pratiquer régulièrement de l’exercice, sauf s’ils habitent à une distance de leur travail leur permettant de s’y rendre à pied ou s’ils décident de braver à vélo les rues encombrées. Le plus souvent, l’on substitue à la saine nourriture maison des surgelés ou plats à emporter. Ceux qui empruntent les transports présentent davantage de cervicalgies et sont plus enclins à  l’insomnie. Aucune de ces conséquences n’est favorable à une bonne santé mentale et toutes ont tendance à augmenter les niveaux d’angoisse de façon plus ou moins prononcée.

Il existe en outre une autre facette à ce stress : les transports ont conduit à une dégradation perceptible de l’identité, en particulier dans les zones urbaines où les transports provoquent une atomisation sociale aliénante. Les allers et retours quotidiens fragmentent nos communautés, nous isolant de la sérénité que nous pourrions puiser d’un soutien mutuel. Chacun devient une poche d’insatisfaction solitaire et oublie qu’il pourrait faire confiance au voisin pour lui demander de l’aide, des conseils, ou juste pour évacuer le trop-plein du quotidien. Que l’on soit isolés dans nos véhicules individuels, que nous subissions la subtile odeur corporelle émanant du co-voyageur de métro ou que nous fassions partie de ceux qui font chaque jour la course folle pour arriver le premier, nous prenons le risque d’oublier le sens de l’humanité partagée avec ses pairs. Se dessine nettement ici la solitude de la foule : la masse grandissante de visages tendus et épuisés se trainant vers et depuis le bureau et qui fait de nous des êtres aussi seuls que sur une ile déserte.

Paradoxalement il semblerait que pour le peu de personnes dont les temps de trajet quotidien sont supérieurs à trois heures, les niveaux de stress issus des transports disparaissent. Peut être devient-on alors résigné ou bien, les délais augmentant, se sent-on moins obligé de micro-manager les paniques de dernière minute lorsque le voyage ne se passe pas exactement comme prévu. Cette apparente contradiction peut aussi être le résultat d’une sorte d’illumination qui rapproche les voyageurs longue distance pour les installer dans une forme de camaraderie, puisqu’ils se savent unis par leur expérience commune et quelque peu hors normes.

Et donc, comment faire baisser la tension induite par les transports ? Ca peut être aussi simple que de parler à la personne d’à côté, à condition que ses écouteurs vissés sur la tête ne l’empêchent pas de vous entendre …

 

Au fait, quels sont les avantages à être freelance ?

Depuis 18 mois que j’ai créé mon activité, et je n’ai jamais été autant chassée pour le secteur marchand. Plusieurs fois. Pour certaines compétences « rares » dont par hasard je dispose. Par le biais de mon réseau. Pour m’associer à des projets. Pour partager mon savoir-faire. Par des chasseurs ayant pignon sur rue.

Alors que le chômeur n’intéresse personne, ce dernier se met en freelance, parce qu’il a quelques scrupules, ne veut pas vivre sur le commun, il redevient l’objet de convoitises.Et c’est tant mieux.

Pour le moment j’ai toujours dit non.

Photo Pascal Thénault

Photo Pascal Thénault

Quand j’en parle autour de moi on me dit : « tu es folle, que fais-tu de la sécurité, de la protection sociale, tu es inconsciente, tu as un enfant à charge. Accepte ». Entre autres.

Oui, en effet, pourquoi quand j’ai quitté mon dernier emploi de salariée avais-je autant la trouille de me mettre en entrepreneur de soi et pourquoi aujourd’hui ai-je la même crainte à revenir en situation de subordination ?

Quels sont les avantages de la « liberté » ?

  • la possibilité de faire un travail éthique, à savoir pouvoir adopter une posture en accord avec soi. Toujours. Sans compromis ni compromission
  • pas de comptes à rendre à une hiérarchie (si ce n’est le percepteur)
  • une importante autonomie procédurale
  • le choix de dire « m… » à un client qui ne vous vaut pas (je rigole) ou qui ne vous convient pas ou qui ne vous comprend pas (ça existe) ; à moins que ça ne soit le contraire
  • l’impératif de toujours se remettre en question, en tant qu’individu et en tant que professionnel
  • la conscience que rien n’est jamais acquis et que justement c’est ça qui est bien
  • la diversité des situations, des problématiques à traiter. Celles d’hier ne sont pas celles de demain, en plus. Ca force à une agilité sans faille
  • l’intérêt des rencontres très diverses, toujours enrichissantes
  • L’impératif de  toujours rester en veille, de s’informer, progresser, de garder le contact avec la réalité du terrain pour la transposer dans sa propre activité
  • l’agilité intellectuelle qui vous pousse dans un cercle vertueux
  • un excellent retour sur investissement en termes de connaissances

J’oubliais : la jouissance à se dire : « yes ! le client me demande autre chose, le client est content, le client revient ». Et puis en écho le plaisir de voir le compte en banque crédité de la somme négociée avec le client. Concrètement, une corrélation très étroite entre la qualité de votre travail et sa rémunération, aucun brouillage, un lien de cause à effet sans discussion possible. Le chemin est tout court, pas d’intermédiaire qui se sert au passage.

Et en même temps :

  • difficile d’avoir un weekend à soi car il y a toujours le client qui vous a commandé une mission à faire pour la veille et que vous ne voulez pas décevoir
  • difficile d’avoir la quiétude d’esprit car votre agenda est très chargé et il faut pourtant du temps pour terminer la session de formation commencée et dont vous voyez l’échéance s’approcher irrémédiablement, difficile de dégager du temps indispensable pour se ressourcer auprès de ses pairs, réseauter, assister à des conférences, voir du monde …
  • difficile de prioriser, compte tenu de tout ce qui précède. Personne ne décide à votre place mais vous devez prendre la décision la plus pertinente, ce qui est par ailleurs tout relatif en fonction de l’époque, des circonstances, des nécessités économiques, d’un collègue qu’on souhaite aider … On procède par itérations successives. Je ne suis pas sûre que ça soit une prérogative réservée à l’entrepreneur de soi ; les cadres des grandes entreprises se plaignent d’un manque d’autonomie dû à un manque de temps pour prendre la meilleure décision
  • inquiétude constante de « demain » : pas de protection perte d’emploi, pas de compensation monétaire en cas de maladie, pas ce certitude quant à la retraite avec ce qui se dit sur le RSI en ce moment
  • risque de se faire piquer des idées, en particulier quand vous intervenez en tant qu’enseignant/formateur. Quel recours par rapport à votre commettant ?
  • impératif (je l’ai vécu) de « tenir » avec une grippe et 39°C de fièvre sans pouvoir faire semblant, parce qu’en face vous avez un client qui vous a acheté une formation et que vous devez l’assurer. Coûte que coûte alors que votre place est dans votre lit.
  • impératif de fournir une énergie et une concentration inépuisables. Avec le sourire (dans une formation sur les RPS je parle de « conflits de valeurs »). Avoir la pêche.

Alors, repartir en entreprise ? Redevenir salarié ? Quel intérêt ?

  • protection sociale (retraite ? J’ai 54 ans) ; oui pour la maladie dans une certaine mesure. Ou le gros pépin auquel tout le monde pense … pour les autres
  • possibilité de faire une journée « en faisant semblant » ; quand on a un peu d’amour-propre ce n’est pas tellement satisfaisant
  • avantages divers inégaux en fonction des secteurs : tickets restau, mutuelle, prévoyance, assurance RC, tout ce que le freelance doit financer lui même (ce qui justifie des honoraires plus élevés, quoique)
  • accès (de moins en moins) à de la formation présentielle plutôt que d’aller au-devant de la formation de façon proactive et souvent virtuelle ; formation sur étagères peut être mais tellement moins consommatrice d’énergie
  • Reconnaissance sociale : « vous en êtes », surtout si vous intégrez une entreprise « connue » (pas forcément pour les bonnes raisons).

Alors, que faire ? Répondre aux sirènes de l’amour-propre en se disant « j’ai été chassée, ouah, j’y vais » ? Rester en libéral, entreprise avec son lot de solitude, de doute mais permettant chaque matin de se dire : ce que j’ai gagné je le dois à ma compétence, ma relation personnelle client, ma personnalité, ma différence … Et à moi-même uniquement.

Qu’est-ce qui fait qu’un freelance reste freelance ? Par choix ? Et donc quelqu’un qui retourne en entreprise donnerait-il par là l’aveu que son activité freelance, loin d’être un choix l’a été par défaut ? Est-ce si simple ?

Je suis aujourd’hui face à un choix ; et j’ai du mal à trancher. Si : mon fils a eu un sourire jusqu’aux oreilles quand je lui ai dit que j’étais en bonne voie pour un CDI. Mais décide-t-on de son avenir pour rassurer son fils ?

La question, en ce qui me concerne, reste entière

Tribulations d’un consultant formateur en France …

Photo : Patrick Drouin

Photo : Patrick Drouin

 

Tous les consultants formateurs indépendants le savent : suite à la réforme du 6 mars 2014, les organismes de formation ont perdu beaucoup de contrats ; entreprises attentistes, incompréhension et inadaptation du CPF, manque de lisibilité sur l’action exacte du CEP …

Beaucoup d’organisations n’y comprennent rien. Les salariés, chômeurs, jeunes, séniors, apprentis … ne voient pas l’intérêt, s’en fichent, n’en font pas une priorité. Combien se sont inscrits sur http://www.moncompteformation.gouv.fr ?

Plusieurs de mes confrères et en particulier par la voix du SYCFI (Syndicat des Consultants Formateurs Indépendants) ont dénoncé le problème en haut lieu. Plusieurs gros centres de formation ont été pointés du doigt pour avoir baissé d’autorité de 30% les honoraires de leurs formateurs et certains petits organismes ont d’ores et déjà mis la clé sous la porte.

Dans un contexte de 3,5 millions de chômeurs, voilà une mesure pour le moins … radicale.

Je ne vais pas ajouter au débat. Simplement vous raconter quelques anecdotes qui illustrent à quel point la situation est tendue et combien les consultants formateurs sont fragilisés par leur statut ou plutôt leur manque de statut. Je vous laisse deviner, parmi les diverses situations, celle à laquelle j’ai personnellement été confrontée.

En effet, au-delà de ce changement radical de paradigme en termes de formation, on peut dire que les organismes de formation eux-mêmes auraient des progrès à faire en matière d’étiquette et de rigueur.

Situation n° 1 :
Un OF demande à une consultante de bloquer 6 journées en juillet. Ce qu’elle fait volontiers, chiffre d’affaire en jeu de 3 600 euros. Entre-temps elle refuse un certain nombre de missions car la parole donnée prime lorsque l’on est professionnel. 3 semaines avant la date des sessions, son correspondant l’appelle pour lui dire que les journées sont annulées faute d’un nombre suffisant de stagiaires. Il s’agit d’un organisme qui paie bien et ouvre ses stages dès qu’il y a 2 inscrits, donc qui n’hésite pas à travailler à perte. On voit bien que désormais l’effort de formation du côté des organisations s’effrite. Aucun dédommagement n’est prévu pour le formateur. Certes l’organisme de formation a un manque à gagner mais côté consultant, c’est un peu David contre Goliath.

Situation n° 2 :
Un consultant reçoit en avril une grille avec des intitulés de modules et des dates sur lesquels il est invité à se positionner. Mon confrère inscrit les dates sur lesquelles il peut intervenir. En prenant soin de demander au courtier (car ce n’est pas l’organisme en direct qui a fait la demande) de lui confirmer si oui ou non il doit considérer ces dates comme fermes.
Ne voyant pas de réponse venir, le consultant accepte d’autres missions sur la première série de dates prévues. Lorsque le courtier revient vers lui en lui confirmant que la première session, prévue pour octobre, est ouverte, mon confrère s’est engagé ailleurs, en l’absence de confirmation formelle. Le courtier lui reproche son manque de sérieux ; or l’organisme de formation, de son côté, ouvre la session uniquement quand il détient un quota d’inscrits. Pas de scrupule, dans le cas contraire, à dire au consultant « désolé, pas assez de monde ». Que doit faire le consultant ? Bloquer des dates qui restent aléatoires ? Au risque de perdre des commandes plus certaines ? Pourquoi serait-il la variable d’ajustement et pourquoi cela n’irait-il que dans un sens ?

Situation n° 3 :
Une formatrice s’engage sur une vingtaine de journées dans une école. Elle ne signe rien mais prend un engagement formel et elle est très rigoureuse. De son côté l’école ne donne aucune autre garantie qu’orale et lui signifie que la commande sera ferme le jour où il y aura suffisamment d’inscrits.
Entre-temps, la formatrice apprend que son fils développe un problème de santé préoccupant qui l’oblige à repenser son emploi du temps et l’environnement dans lequel elle souhaite voir vivre son fils, en l’occurrence en province, à la campagne, et à proximité de son père ; elle décide de se tenir éloignée quelque temps de la région parisienne pour s’occuper de son fils et lui offrir toutes les chances d’aller mieux.
Ennuyée malgré la situation personnelle compliquée qu’elle traverse, alors que les sessions ne commencent qu’en novembre, un peu de temps pour se retourner quand même, elle envoie à sa correspondante de l’école l’email suivant :

« Madame, de très gros soucis personnels me tiennent éloignée de Paris pour 6 mois au moins. En conséquence, il ne me sera pas possible d’assurer les cours que vous m’aviez proposés. J’ai pensé faire des allers-retours afin de les assurer quand même, mais la distance, 800 km, et le coût, rendent cette option irréaliste. Je suis désolée, mais croyez bien que je me serais passée des soucis qui me retiennent à R. Bien cordialement. »
Réponse de la responsable pédagogique :
« Rien que ça, chère Madame ? ».

Oui, voilà aussi une facette de la vie de consultant formateur. Que peut-on y faire ? Pas grand-chose. A un bout, trouver ses propres clients est chronophage, pas toujours à la portée du consultant employeur de soi, à l’autre bout nombre d’organismes de formation, et ceci est encore plus vrai s’ils passent par des courtiers, considèrent les consultants indépendants comme des variables d’ajustement, sans état d’âme, car ils ne sont pas salariés. En revanche, un consultant qui  se désiste, pour des raisons parfaitement légitimes puisque former est son gagne-pain, est rayé des cadres.

Brèves de cours …

Vous le savez sans doute, j’enseigne en bac+4 et bac+5 en RH, en management et autres petites choses, dans diverses écoles spécialisées sur la place de Paris à de jeunes alternants.

Je me rends compte que je vieillis à la lumière du vocabulaire que j’utilise et qui n’est pas toujours compris. Quelques exemples :

– les vendanges (que j’ai retrouvées sous forme de « vidange » dans une copie)
– infinitésimal (oui, en même temps, faut pas trop pousser non plus)
– canevas (« ah, Madame, vous voulez dire une trame »)
– aléatoire (je parlais de rémunération et en particulier du variable collectif de type participation et intéressement)

Je constate, aussi, que lorsque je demande une définition, on me répond systématiquement par un exemple. Ainsi, si je m’enquiers de ce que veut dire « avantages en nature » on me répond « véhicule de fonction » ou, pire encore, « tickets restaurant ».

J’ai appris qu’une règle de trois s’appelle désormais un produit en croix. Ce n’est pas pour autant que tout le monde sache en faire une (un). Je suis en train d’apprendre une autre langue mais surtout je me rends compte que la langue s’appauvrit.

Que faut-il faire ? Continuer à manipuler des concepts (tout juste) au risque d’être incomprise ? Ou accepter de niveler par le bas ? Trop rester dans un choix de mots précis mais le plus pertinent possible entraîne systématiquement le désintérêt d’un bon tiers de mes élèves, ils décrochent. Deux sur trois ont un ordinateur, une tablette ou un smartphone, la tentation est donc grande de se détourner de ce que je peux dire en classe.

J’espère qu’ils savent ce que c’est qu’une orchidée …

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Ce qui marche : dire « attention, ça pourrait tomber au partiel ». Est-ce ainsi que l’on motive les professionnels de demain ?

Un seul mot peut détruire …

Je serais bien embarrassée si vous me demandiez qui a écrit cette phrase, relevée dans l’un des nombreux bouquins lus ces dernières années sur la souffrance en général, au travail en particulier.

N’empêche.

Si un seul mot peut détruire, que pourrait-on faire, demandais-je il n’y a pas si longtemps à un groupe d’étudiants, pour empêcher, à son propre niveau la souffrance au travail ? Pour que rien ne puisse détruire ?

Quand on est une petite fourmi, un simple rouage d’une grande machine, quand on n’est pas aux commandes, que peut-on faire, en effet ? Peut-on faire quelque chose ?

On peut faire quelque chose. Je l’ai appris d’une toute jeune fille, 20 ans à peine, qui me fit cette réponse formidable que je n’oublierai pas :

« prendre soin de l’autre ».

Mais bien sûr. Ca commence par cela. Les générations futures ont tout compris.

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Et pourtant ce n’était pas une stratégie …

Je suis RRH à temps partagé mais aussi formatrice pour adultes (ou en formation initiale mais là n’est pas le propos).

Je me suis présentée récemment à un rendez-vous chez un organisme de formation de référence, pour parler de mes modules de formation en management opérationnel. Etaient présents deux responsables de formation pour les programmes « management » et une DRH. Cette dernière m’a demandé de lui établir un programme de formation sur les risques psycho-sociaux.

Je suis sortie de cette rencontre assez perplexe, avec l’idée que ce rendez-vous avait été un one-shot et que je retournerais aussi vite dans l’oubli que j’en étais sortie 90 mn le temps de l’entretien. J’avais le sentiment d’être passée à côté. J’ai néanmoins créé quelques slides pour répondre à la demande sur les RPS, sans aucune illusion.

Bah, la vie continue. Vendredi matin j’ai vu un client potentiel pour une mission RH ; ce client me confie une vraie mission RH, avec de vraies problématiques, de l’opérationnel, des difficultés à résoudre. Dans l’enthousiasme je lui ai proposé 3 jours de formation pour ses managers, ce qui a été tout de suite validé.

… Et le soir de la même journée, le fameux organisme de formation où j’avais pensé m’être vautrée m’adresse un mail : ils sont intéressés par mes prestations en termes de RPS

C’est ce que l’on appelle de la synchronicité ! On suit son chemin sans savoir ce qu’on va trouver au bout …

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En passant

Une fois n’est pas coutume …

Voici une petite offre d’emploi !

Pour un de mes clients, C3 Consultants, je cherche un consultant formateur qui pourrait assurer un module d’environ 200 heures de comptabilité à des adultes débutants en reconversion. Je suis moi-même prise à la période concernée, dès fin avril, et ne peux donc assurer cet mission.formateur-1

Si quelqu’un de votre réseau ou vous-mêmes êtes intéressés, merci de contacter directement mon client :

Saber HAMDI s.hamdi@c3consultants.fr

06 20 68 88 25

Bien cordialement