Lien

Performance Gestion Pme

… C’est le nom de ma petite entreprise.

C’est mon amie Sophie qui a fait le site : PGPME_entete

http://performancegestionpme.com/

Je suis très contente d’avoir enfin ma marque, mon site, mon identité et de pouvoir mettre mes compétences et mes connaissances au service … de ceux qui croient en moi !

Un chouette petit livre

Nous sommes semble-t-il 1,5 millions de travailleurs indépendants en France. Donc 1,5 millions de « patrons » potentiels. Sur la recommandation de mon ami Jean-Philippe Déranlot (EfficaciTIC.fr), j’ai lu, non, dévoré, un petit opus tout simple, très bien écrit, qui raconte sans langue de bois mais sans exagération non plus la vie de chef d’entreprise.

Image

Julien Leclercq dénonce le regard porté sur les « patrons » sur lesquels il est tellement facile de taper, alors que faire une paye chaque mois, aller voir le client, tenir les échéances et rester dans la légalité (le Code du Travail, ai-je appris, fait 4500 pages) est tout simplement extrêmement compliqué. Fatigant et tout sauf gratifiant. En management on apprend qu’il faut faire preuve de reconnaissance à ses équipes ; et le chef, lui, qui lui est reconnaissant ? Alors que c’est bien lui, n’est-ce pas, qui fournit le travail ?

Je vous invite vraiment à lire ce petit bouquin bourré d’auto-dérision. D’ailleurs, si vous souhaitez déjà prendre connaissance des idées et des projets du bonhomme, allez donc jeter un oeil sur l’association qu’il vient de lancer : http://lesdeplumes.fr

Voici entre autres ce qu’il s’y dit :

Slider_anim_2

 

 

Vous la voulez, cette promotion ?

Vous vous ennuyez dans votre zone de confort et vous avez demandé une promotion.
Vous savez que vous allez obtenir une promotion.
Vous venez d’apprendre que vous allez être promu. 

Photo Bruno Zagroun

Photo Bruno Zagroun

Se voir offrir une promotion, qu’on l’ait demandée ou pas, entraîne un certain nombre de changements immédiats. Même si vous n’attendiez pas cette promotion il vous sera difficile de la refuser, sauf à être placardisé pour le restant de votre vie dans l’entreprise qui vous accueille. Autant donc assumer et vous débrouiller pour sortir par le haut. Qui plus est, si cette promotion était attendue, ce n’est pas le moment de décevoir celui ou celle qui vous a accordé sa confiance.

Voici quelques idées pour vous permettre de réussir votre prise de  fonction.

Tout d’abord, assurez-vous qu’une bonne communication soit faite autour de cette promotion : désormais, vous êtes le N+1 de l’équipe X dans le département Y et vous reportez à Z. Votre bureau est au 4e étage à droite en sortant de l’ascenseur. Cette communication doit être écrite et si possible également orale ; votre N+1 ou le DRH se doit de faire une intervention au cours de laquelle il réunit vos collaborateurs (qui ne sont plus des collègues) et explique pourquoi vous prenez ces fonctions et en quoi votre équipe peut vous aider à réussir. Il est important de faire un peu de buzz (très local mais quand même) sur vos nouvelles responsabilités.

Ensuite, assurez-vous d’avoir une définition de poste. Immédiatement. Le premier jour de la première semaine de votre nomination. Demandez à votre N+1 de vous recevoir très régulièrement pour faire un point avec vous et vous coacher si nécessaire. Demandez-lui une critique constructive sur la façon dont vous avez pris le poste, sur votre nouveau positionnement, sur votre style de management. Essayez d’obtenir de lui qu’il soit attentif à ce que l’on dit de vous.

Prévoyez des rendez-vous avec votre N+1 tous les mois, voire encore plus fréquemment au début. N’hésitez pas à lui demander des moyens pour votre équipe. Votre équipe a des attentes qu’il est très important de satisfaire rapidement.

Mettez-vous d’accord avec lui : votre N+1 ne doit pas interférer dans votre management au quotidien. Si des choses lui déplaisent vous êtes prêt à les entendre, mais il n’est pas recevable que votre N+1 reprenne le lead sur l’équipe qui vous a été confiée.

Désormais vos collègues sont des collaborateurs ; désormais vous devrez prendre des décisions et apprendre à faire faire plutôt que faire. Vous devrez apprendre à déléguer. Vous devrez apprendre à faire preuve de courage et d’équité. Entre autres.

Faites en sorte que votre prise de fonction se passe bien. Cela dépend de vous mais pas que de vous. Les exemples où  une promotion s’est terminée par une démission, voire pire, sont nombreux. Et si vous avez quelques  doutes, besoin d’un petit soutien, contactez-moi !

En passant

Une fois n’est pas coutume …

Voici une petite offre d’emploi !

Pour un de mes clients, C3 Consultants, je cherche un consultant formateur qui pourrait assurer un module d’environ 200 heures de comptabilité à des adultes débutants en reconversion. Je suis moi-même prise à la période concernée, dès fin avril, et ne peux donc assurer cet mission.formateur-1

Si quelqu’un de votre réseau ou vous-mêmes êtes intéressés, merci de contacter directement mon client :

Saber HAMDI s.hamdi@c3consultants.fr

06 20 68 88 25

Bien cordialement

Google pour les Nuls

Merci à François Olivier, http://www.foseformer.eu pour son article « Google mon Ami »

google

Si vous avez besoin d’effectuer des recherches sur Internet, Google est votre ami… à condition de bien savoir l’utiliser !
En effet, il existe des méthodes simples et efficaces pour affiner vos recherches et éviter ainsi d’obtenir 100 millions de réponses approximatives à votre requête !
Voici quelques astuces pour bien utiliser Google et trouver ce que vous cherchez en un clic.

1) Choisir les bons mots clés pour réduire les réponses :
► Trois mots clés valent mieux que deux : cela permet d’affiner la recherche et d’obtenir des réponses plus précises sur ce que vous recherchez.
Par exemple, si vous tapez football résultats, vous obtenez environ 1 188 millions de réponses, alors que si vous précisez votre demande par football ligue 1 résultats, vous en obtenez environ 12,5 millions, avec une plus forte probabilité de trouver ce que vous cherchez.
► Taper en minuscules : Parfois les résultats que vous cherchez ne prennent pas en compte la casse. Tout taper en minuscule permet donc de mettre toutes les chances de son côté pour trouver la bonne réponse à votre demande.
► Evitez d’utiliser les pronoms : tels que à, de, un, les, etc. Ils parasitent votre recherche et élargissent le champ des résultats.
Par exemple, ne tapez pas un restaurant à Paris mais restaurant Paris pour affiner votre recherche.

2) Utiliser les symboles pour affiner une recherche
► Les guillemets : Ils permettent de rechercher l’ensemble d’une expression, ce qui aboutit à des résultats beaucoup plus précis.
Par exemple, si vous recherchez des ordinateurs d’occasion, ne tapez pas ordinateur occasion, qui donne lieu à 19 millions de réponses, mais « ordinateur occasion », qui permet d’obtenir 86 000 réponses.
► Le tiret : Placé devant un mot, ou devant des dates, il permet d’exclure le mot en question, ou les dates, d’une recherche.
Par exemple, si vous cherchez des informations sur le réalisateur James Cameron mais que vous ne voulez pas de résultats sur son film Avatar, il faudra taper james cameron -avatar.
► Le plus : A l’inverse, le plus permet d’inclure des éléments supplémentaires dans la recherche. Par exemple, la recherche réformes +2002-2004 vous permettra d’obtenir des réponses sur les réformes effectuées entre 2002 et 2004.
► Le tilde (~) : Placé devant un mot, il permet d’inclure ses synonymes dans la recherche.
Par exemple,coiffure ~tendance permet d’obtenir des réponses sur les coiffures tendance, fashion ou à la mode.
► L’étoile : permet de remplacer les mots inconnus d’une expression pour obtenir l’expression au complet.
Si vous recherchez le titre d’une chanson mais que vous n’en connaissez qu’une partie, remplacez les mots manquants par des étoiles : par exemple il était un petit * pour trouver il était un petit navire.

3) Rechercher un type de fichier ou un site en particulier
Grâce à certains mots, il est possible de rechercher qu’un type de fichier en particulier ou de restreindre sa recherche à un site.
► En plaçant filetype : suivi du fichier recherché (pdf, xls, doc, jpg), les résultats de la recherche ne proposeront que le type de fichier que vous avez demandé.
Par exemple, la recherche tourisme filetype:pdf vous donne accès à des documents pdf sur le tourisme.
► Idem pour site : suivi du nom du site. Cela vous donne la possibilité de circonscrire votre recherche à un site en particulier.
Par exemple, smartphone site: lemag.pro.bouyguestelecom.fr limite la recherche au terme Smartphone au sein du mag pro.
► Limitez vos recherches aux URL et aux titres :
• Pour rechercher uniquement les pages incluant le mot clé dans leur adresse URL, placez devant votre recherche inurl : suivi de vos mots clés.
• Pour rechercher uniquement les titres de pages incluant le mot clé recherché, placez devant votre recherche intitle : suivi de vos mots clés. recherchegoogle

4) Personnaliser les paramètres de recherche
La recherche avancée de Google permet facilement d’affiner ses recherches en indiquant l’expression exacte ou les mots recherchés, la langue, le site, le type de fichier, la localisation, la mise à jour de la page, etc.
Autres fonctionnalités utiles pour obtenir des résultats encore plus précis : paramétrer SafeSearch pour filtrer le contenu à caractère sexuel explicite, choisir le nombre de résultats par page, décider du blocage de certains sites indésirables ou encore afficher l’historique des recherches.

5)Encadré sur les différents moteurs de recherche Google
Le grand Google a fait des petits : il dispose en effet de moteurs de recherche déjà adaptés à ce que vous recherchez. Les principaux sont : Google Actualités pour chercher parmi les dernières informations, Google Vidéos pour rechercher uniquement des vidéos, Google Image, Google Blogs ou encore Google Scholar pour les étudiants et chercheurs qui enquêtent sur une étude ou un projet de recherche.

Citation

La relation d’aide et le burnout

http://www.arte.tv/fr/burn-out-pascal-chabot-est-l-invite-de-raphael-enthoven-dans-philosophie/7820372.html

Il n’y a pas qu’en entreprise que l’on travaille à en mourir … S’occuper des autres au détriment de soi ; est-ce bien raisonnable ?

(Merci Sylvie Calvet)burnout

 

Citation

Le charisme en management …

Le seul charisme qui fonctionne est celui qui permet de faire grandir ses collaborateurs, en leur donnant des permissions. Celle, notamment, d’être d’abord ceux qu’ils sont.

Xavier Camby

Photo Mawenzi Partners

Photo Mawenzi Partners

Solutions au burnout : encore un effort !

Christophe Nguyen, consultant, psychologue du travail, publie cette semaine le même article dans les Echos et dans le Journal du Net à propos de burnout qui, au-delà d’une affection compliquée touchant l’individu, deviendrait un problème à gérer au sein de l’organisation toute entière. Je voudrais ajouter quelques précisions à sa pensée.

Certes, l’entreprise doit surveiller ceux qui sont sur-motivés, qui donnent sans compter à s’en rendre malades et deviennent contre-performants, voire dangereux pour eux-mêmes et les autres. Il est logique que l’on traite le problème au niveau professionnel mais le burnout n’épargne personne : le médecin de ville qui a trop de patients, la mère de famille débordée … Y aurait-il là un problème de société hyperactive, hyperrapide, hyper-performante ?

D’ailleurs, pour une personne atteinte d’un burnout, combien d’autres peuvent être exposées aux mêmes facteurs ? Réagissent-elles toutes de la même façon face à une surcharge de travail ? Et alors, qui « surveiller », comment « surveiller » ? Et que faire ?

Parfois on peut demander au management de donner l’exemple ; comme le dit M. Nguyen,
« des actions concrètes à différentes échelles peuvent favoriser un environnement de travail sain, des dirigeants au management et de l’équipe à l’individu ».

L’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle est fondamental ; le surinvestissement peut être le symptôme de quelque chose et doit être repéré et limité. J’ai travaillé dans une entreprise où une associée n’a pris que 6 semaines de congé de maternité. Comment les femmes de son équipe ont elles pu percevoir ce message ? Comment ne pas culpabiliser, dans ce cas, si en tant que salariée l’on prend les 16 semaines prévues par le Législateur ? (et qui à mon sens sont loin d’être suffisantes ; nos amis des pays du Nord l’ont compris depuis longtemps, qui proposent des congés aux jeunes pères également).

L’entreprise peut mettre en place des actions en faveur d’un meilleur équilibre de vie : faciliter les transports, autoriser le télétravail ou proposer des horaires variables. Bannir les réunions tardives. Il me semble également fondamental de sensibiliser la ligne hiérarchique au management de la qualité de vie au travail. Certaines entreprises font ce que j’appelle la méthode sparadrap : une conciergerie, des chèques emploi service … Mais est-ce traiter la cause ou l’effet ? Certaines entreprises, au nom de la lutte contre le burnout, arrivent au même résultat en faisant la confusion.

C’est ainsi que j’ai récemment eu l’occasion de parler avec une DRH dans le cadre du recrutement d’un collaborateur. Lorsque j’ai évoqué, pour des questions de transports, la possibilité de permettre au candidat de télé-travailler une partie du temps, en l’espèce traiter tout ce qui était administratif et dossiers depuis son domicile, je me suis entendue dire « oh non, nous, on fait attention à la souffrance de nos salariés, pas de ça chez nous, le médecin du travail est contre ». Encore une qui a tout compris. La demande était de travailler légèrement en décalé pour éviter les encombrements sur la route et de compléter éventuellement avec du travail à domicile. Il s’agissait d’une proposition du candidat potentiel. Non, ladite société attend de ses cadres (au forfait, donc « autonomes » !) soient sur place, ponctuels, présents jusqu’à 19H pour montrer l’exemple, mais sûrement pas en télétravail.

Cellule de M. Nelson Mandela

Cellule de M. Nelson Mandela

Aujourd’hui, on peut très bien emporter un peu de l’entreprise chez soi et un peu de chez soi en entreprise sans pour autant bousculer son équilibre de vie, voyons. La frontière, il y a fort longtemps qu’elle est plus que poreuse, et souvent pour le plus grand bénéfice de tous. Dans la mesure où c’est accepté par le salarié ou le cadre, qui n’y voit pas une contrainte mais un avantage.

J’y ai vu un léger paradoxe … De l’autre côté de l’échelle, on m’a récemment cité l’exemple d’une entreprise qui fait prendre et déposer ses salariés en taxi à la gare … Cette société tient un baromètre du climat social ; ses résultats ne sont pas extraordinaires. Encore une fois, le problème est ailleurs.

Il me semble que permettre aux collaborateurs une plus grande autonomie, plus de choix : dans leurs horaires, dans leurs façons de travailler, dans la répartition de leurs temps de travail, dans leur package salarial, permettrait déjà à chacun de prendre le recul nécessaire à mieux travailler sans devenir workaholic. Il va de soi aussi que le manager a un grand et nouveau rôle à jouer. Ce n’est plus l’homme ou la femme qui commande, surveille et sanctionne. C’est la personne qui propose des actions permettant à son équipe de travailler en harmonie avec soi et les autres. C’est la personne qui se met au service de son équipe pour l’aider à monter en compétences.

Les actions au niveau du manager peuvent se traduire par : une gestion immédiate des conflits, le soutien des salariés lors d’événements familiaux ; une répartition équitable de la charge de travail ou encore la reconnaissance du salarié pour sa personne et les efforts fournis. Et puis la tarte à la crème et pourtant ce n’est pas le plus facile : une éthique forte et un sens infaillible de l’équité.

On obtient ce que l’on mérite, ai-je lu quelque part. Rien n’est plus vrai. C’est la première règle du management, je pense.

M. Nguyen souligne que le collectif a lui aussi un rôle à jouer dans la prévention du burnout. Il doit soigner l’intégration des nouveaux, apporter son soutien aux personnes à risque, les accompagner dans leurs moments de faiblesse et prendre des initiatives pour éviter la surcharge de travail focalisée sur quelques-uns. Si intellectuellement cette injonction paraît évidente, sur le terrain, la solidarité sera présente tant que les collaborateurs ne se sentent pas eux-mêmes en situation de « risque ». Voire en situation d’être l’enjeu de quelque chose de politique et qui les dépasse. Auquel cas, rapidement, l’individualisme reprend ses droits : un salarié en difficulté ne trouvera pas forcément, auprès de ses collègues, la main tendue salvatrice. La peur de l’engagement, qu’il faut tant combattre lorsqu’on est manager, est encore bien là. On sait depuis longtemps qu’une des sources de souffrance au travail est le manque de soutien social …

photo (5)

C’est donc au salarié lui-même, s’il en a la ressource, de favoriser son propre bien-être : ne pas tout investir dans le travail, se divertir, faire du sport, (de la course à pied ; c’est presque de la méditation en ce qui me concerne) s’autoriser des moments réguliers de pause, prendre ses congés, savoir déléguer. Dans une journée de travail de cadre, il semblerait que seules 3H soient du travail effectif. Moins sous pression, moins soumis au stress, plus enclin à se protéger, le cadre pourrait même redevenir efficace …

http://www.journaldunet.com/management/expert/56851/le-burn-out—au-dela-de-l-individu–un-enjeu-collectif.shtml

http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221194097/burn-out-dela-lindividu-enjeu-collectif

Vendre : faire vivre une expérience unique à l’acheteur

Je vais vous parler de commerce et pourtant je vais vous parler de ressources humaines, car vendre aujourd’hui c’est produire de l’émotion, c’est faire vivre une expérience, en dehors de toute considération mercantile et financière.

ardoise

« Bonjour Madame, puis-je vous aider ? » Non merci, je regarde, dit la cliente.
Et ça fait 40 ans que ça dure.

Aujourd’hui,  après que le commerce se soit installé en périphérie pour de la grande consommation, les européens en ont un peu marre d’acheter en masse et sont heureux de redécouvrir les boutiques. Mais que vont devenir les enseignes qui n’ont pas développé leur marque ? Elles sont face à de grandes difficultés. Il existe une grande différence, en effet, entre : « je m’habille chez Esprit et je m’habille EN Esprit » (je parle de la marque Esprit pour des raisons personnelles, mais ça reste vrai pour n’importe quelle marque qui distribue dans son propre réseau). Pire encore, que vont devenir les multimarques ? Il est clair que la marque se porte mieux que les enseignes.

Partant de ce constat, une entreprise s’est développée au service du B2C, mi agence, mi université d’entreprise : la société Texageres. (www.texageres.com).

Cette agence, qui se définit comme une « boutique école® », dédiée à la formation des métiers de la grande distribution, installée en plein cœur de Paris, dans des locaux avec un cachet fou, lumineux, conviviaux, réunit toutes les ressources (lieu, matériel, talents) pour faire réussir les personnes dans les métiers du Retail. Le métier de la distribution est en train de changer, et cela s’apprend. Texageres travaille aussi bien avec de jeunes entreprises qu’avec des groupes. Souvent leur institut est à l’origine du lancement d’un premier point de vente qui deviendra plus tard une franchise, à l’instar de l’entreprise « Viens jouer à la maison » (www.viensjoueralamaison.com).

Ce cabinet de consultants de très haut niveau fait le constat suivant : la variation du chiffre d’affaires dans le commerce est de plus en plus imprévisible. Et la différence se joue sur l’humain. La RH, encore elle, est au cœur de la stratégie.

A l’issue d’une formation qui s’adresse à l’ensemble des acteurs de l’enseigne : vendeurs, responsables de boutique, directeurs réseaux et dirigeants, on peut s’attendre à un résultat de 5 à 20% d’augmentation de la performance commerciale. A condition bien sûr que la formation ne soit pas « one shot », il faut un dispositif global, au cours duquel on prévoit entre autres la rédaction du « Manop », le Manuel Opérationnel, qui décrit tout dans l’acte de vente dans sa spécificité pour une marque donnée.

Aujourd’hui il est impératif de retrouver l’esprit boutique pour proposer une véritable expérience d’achat au client. Qu’est-ce qui se passe lorsque je retire le vêtement que j’ai acheté de son sac ? Le vêtement lui-même enveloppé dans un beau papier de soie, le tout présenté dans un magnifique étui en carton ? Le bijou de son écrin ? Quand on teste sur sa main le parfum soigneusement choisi chez le parfumeur ? Si l’on n’obtient pas cette expérience client, cette émotion, que l’on retrouve une fois chez soi en déballant l’article acheté, alors autant aller directement sur le Web. Le prix n’entre pas dans cette expérience, dans cette émotion.

Mais qu’est-ce qu’une marque ? Selon Texagères, c’est un socle permanent qui réunit une histoire, des valeurs, un savoir-faire, un imaginaire, un ensemble qui produit du sens. Bien identifier sa marque,  se doter d’un outil tel qu’un Manop rédigé ensemble pour mieux la vendre, c’est par exemple, transmettre des (nouveaux) codes :

Au lieu de chaussures, on va parler de souliers ; au lieu de caisse, on va parler de comptoir
(chez un de leurs clients).

Tout le vocabulaire est étudié pour devenir stratégique. Tous les acteurs de la boutique devront s’approprier ce vocabulaire, ces codes, pour faire vivre une expérience unique au client.

On constate que de plus en plus les magasins sont devenus des show-rooms. On vient voir ce qui se fait, quitte ensuite à acheter sur le Web. Aujourd’hui, on consomme de moins en moins en masse. On se déplace pour vivre quelque chose qui a du sens. Seule l’envie est le moteur de la consommation de demain.

Aujourd’hui on laisse la cliente regarder … à elle de vivre l’expérience qu’elle recherche.

logo

10 Rue du Faubourg  Poissonnière
Paris
Chloé Cortinovis – Manager général
01 55 07 15 5001 55 07 15 50

Une entreprise artisanale qui donne l’exemple en termes de GRH

Voici un article adapté du journal « Le Moniteur » du 13 mars 2014 et qui met en avant la réussite d’un homme de 33 ans qui a tout compris dans la fidélisation des talents. Il vient de gagner un prix qui n’est vraiment pas usurpé.

Comme quoi … sans faire une grande Ecole de Commerce ou un cursus extraordinaire en Management, le bon sens, l’écoute et la compréhension du lien entre bien-être et productivité, peuvent faire beaucoup pour rendre les gens heureux au travail dans une relation gagnant-gagnant.

Agrandir la photo © Boissière
En recevant le prix Stars & Métiers 2013, catégorie « Dynamique en gestion des ressources humaines », Frédéric Boissière est, à 33 ans, un artisan comblé. Ce menuisier qui a suivi la formation MBOC (formation à l’ossature bois du CNDB) a réalisé une première maison bois en 2005, « à un maçon qui partait en retraite ! » Aujourd’hui, l’entreprise en réalise plus d’une vingtaine par an, en BBC ou à énergie passive. L’éco-artisan s’est transformé en manager pour « élaborer une stratégie de fidélisation de ses salariés » dans une entreprise qui est passée de 4 à 18 salariés en sept ans.

Le bénéfice des avantages sociaux

Pour le jeune dirigeant, pas de doute : « L’entreprise est au service des salariés et non le contraire. » Cette démarche trouve une expression concrète : ici, l’entretien individuel n’est pas bâclé. Chacun bénéficie des chèques-vacances, des paniers-repas, d’une revalorisation salariale et d’une mutuelle d’entreprise ainsi que d’un plan d’épargne salariale. « Nous avons aussi mis en place la semaine de quatre jours depuis quatre ans, soit un temps travaillé de 8 h ¾ par jour pour les charpentiers et les menuisiers », souligne Frédéric Boissière. C’est ainsi que le vendredi n’est pas travaillé et offre trois jours de repos à ces salariés. « Cette organisation permet d’être plus productif dans une très bonne ambiance et de dégager une meilleure rentabilité sur les chantiers. » Outre la motivation du personnel, la semaine de quatre jours permet de dégager une flexibilité en proposant aux salariés, en cas d’urgence, d’effectuer des heures supplémentaires le vendredi.

De l’entreprise à la coopérative

Quant au turn-over du personnel (moyenne d’âge : 30 ans), il est logiquement très faible. Cette stabilité permet de franchir de nouvelles étapes, comme la production de structures de menuiserie ou de charpentes en kit, vendues à des professionnels du bâtiment effectuant eux-mêmes leur mise en œuvre. Depuis janvier 2013, la SARL Boissière et Fils a créé avec huit autres entreprises artisanales la coopérative La Batisse, qui totalise 90 salariés pour 10 M€ de CA cumulés. « Il s’agit de travailler dans le cadre de la loi de 1990 et de formaliser une démarche lancée en 2005 », indique Frédéric Boissière, dont le management a fait des émules parmi les salariés des autres coopérateurs avec des résultats tangibles.

FOCUS

Fiche d’identité de la SARL Boissière et Fils

Siège : Saint-Beauzély (12) /  Création : 1982 / Statut : SARL (2006)  / Gérant : Frédéric Boissière (depuis 2010) – Activité : menuiserie et maisons à ossature bois / Effectif : 18 salariés, dont 4 apprentis / CA 2012 : 1,6 M€, dont 60 % en maisons à ossature bois / Clientèle : particuliers (95 %) et collectivités (5 %) / Web : http://www.boissiereetfils.fr

Moniteur Entrepreneurs & Installateurs – Laurent Duguet | Source LE MONITEUR.FR