La souffrance au travail dans la fonction publique

J’ai le privilège d’intervenir auprès de préventeurs et de responsables de la sécurité et santé au travail au sein de la fonction publique territoriale.

Une difficulté majeure à laquelle ces gens de bonne foi, qui font l’effort de se former alors qu’ils sont très pris professionnellement, désireux de faire quelque chose pour les situations compliquées de leurs collègues, réside dans le fait que la souffrance au travail est souvent traitée sinon par le mépris du moins par le déni de la hiérarchie ou de certains Elus. Résultat, tous préventeurs qu’ils sont, ils ne peuvent malheureusement pas aller très loin dans leurs efforts d’améliorer une situation, qu’elle soit  : à risque, dégradée, dramatique, irréversible …

Pour prévenir les RPS et la souffrance au travail, l’usure professionnelle, il faut que cela vienne « d’en haut ». Ce n’est pas toujours le cas dans le privé, je me rends compte que dans le public, au motif que les personnes ont la sécurité de l’emploi tout peut être permis.

Non, je ne suis pas d’accord. Le service public est porteur de valeurs, du service à autrui, d’une certaine solidarité, et il n’est pas possible d’accepter que ces personnes puissent souffrir, tomber en dépression, mourir de leur travail.

Il y a probablement un manque de formation : chez les dirigeants, chez les hiérarchiques, les managers. Mais il n’est plus possible d’ignorer cette réalité : la prétendue sécurité de l’emploi se paie fort cher …

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Un peu de promo …

La revue Cadres et Dirigeants Magazine publie régulièrement des articles sur des sujets en lien avec le travail, le management, le coaching et autres sujets professionnels d’actualité. Il m’arrive d’y écrire quelques lignes. Voici quelques thématiques abordées :

Photo : Boris Imbert, Marenzi

Photo : Boris Imbert, Marenzi

17 raisons d’être encore à Pôle Emploi
3 astuces pour se renseigner sur un employeur
5 questions clés que se pose tout recruteur
8 habitudes à prendre pour trouver un job
Bonheur au travail : trois théories divergentes
Carrière : 10 erreurs à éviter
Comment améliorer son « Personal Branding »
Comment être heureux au travail
Comment rédiger un CV percutant
Trouver un emploi après 40 ans
Entretien de recrutement : 7 raisons d’échec
Et si vos candidatures étaient ennuyeuses ?
Dirigeant : créez votre marque personnelle !
Recherche d’emploi : changez de méthode !
Futur leader, soyez lecteur!
CV : abandonnez les modèles qui tuent !
Se présenter comme le candidat idéal
A qui adresser sa candidature ?
Comment annoncer sa grossesse à son patron

Emploi : 8 erreurs fatales au candidat
Entrepreneur : 9 qualités pour réussir
Emploi : boostez votre visibilité sur LinkedIn !
Emploi : comment réseauter efficacement

Le « zéro papier » économique du cabinet Flynth
Microsoft et Atos testent aux Pays-Bas le «zéro email interne»
Pour vivre longtemps, travaillez plus!

N’hésitez pas à y faire un tour, toujours de bonnes idées, bonnes pratiques et astuces intelligentes à y piocher … quelle que soit votre situation : en poste, en veille active, en recherche, en freelance comme moi.

C’est ici : https://www.cadre-dirigeant-magazine.com/

 

 

Managers : connaissez-vous le mot magique ?

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Article adapté du HARVARD BUSINESS REVIEW BLOG, Heidi Grant Halvorson 13/08/14

Les humains sont des êtres profondément sociaux — Nous sommes câblés pour nous connecter les uns aux autres et avoir le goût du travail en commun. Franchement, nous n’aurions jamais survécu en tant qu’espèce sans notre désir instinctif de vivre et travailler en équipes parce que physiquement nous ne sommes ni puissants ni courageux.

Des tonnes d’investigations ont été réalisées pour démontrer notre caractère d’ êtres sociaux. Par exemple, le spécialiste des neurosciences Matt Lieberman explique dans son opus : Social: Why Our Brains are Wired to Connect, que notre cerveau est tellement habitué à des relations à autrui qu’il traite les succès et les échecs en groupes de la même façon que des plaisirs et des douleurs physiques individuels. C’est ainsi que le fait de se sentir rejeté est interprété par le cerveau comme une souffrance de la puissance d’une bonne gifle.  — Prenez un cachet d’aspirine et vous surmonterez ce moment de crise.

David Rock, Fondateur du « Neuroleadership Institute », a identifié les sentiments de confiance, de connexion et d’appartenance parmi les catégories majeures des plaisirs et désagréments sociaux (avec le statut, la confiance en soi, l’autonomie et la loyauté). Son  enquête, le plaisir de travailler ensemble a été montré comme un préalable à une plus importante motivation, en particulier la motivation intrinsèque, cet élixir magique en termes d’intérêt, de plaisir et d’engagement qui conduit à la meilleure des performances.

En théorie, le lieu de travail moderne devrait n’être que relationnel. A l’instar de nos ancêtres chasseurs et cueilleurs, la plupart d’entre nous forment des équipes. Celles-ci doivent être une source protéiforme de reconnaissance relationnelle.

Mais voici l’ironie : alors que nous avons des objectifs d’équipe et des réunions d’équipe et alors que nous sommes évalués en fonction de notre performance en tant qu’équipier, bien peu d’entre nous réalisent réellement leur travail en équipe. Certes, bien des buts que nous poursuivons et bien des projets que nous accomplissons se font en équipes, mais contrairement aux bandes d’hommes préhistoriques qui unissaient leurs forces pour mettre à terre un mammouth, nous accomplissons aujourd’hui la plus grande partie de notre travail dans la solitude de nos espaces personnels de travail.

Et donc, en résumé, voilà ce qui est étrange en matière d’équipes. A l’ ère où les possibilités de connexions n’ont jamais été aussi grandes et pertinentes sur le lieu de travail, le travail d’équipe est quelque chose qui reste corrélé à un fonctionnement solitaire.

Donc ce dont nous avons besoin c’est de donner aux salaries le sentiment de travailler en mode équipe, et ce même si techniquement ce n’est pas le cas. Des études de Priyanka Carr et Greg Walton de la Stanford University prouvent qu’une façon puissante de le faire est de faire ceci : simplement prononcer le mot “ensemble”.

Dans leur enquête,  ces chercheurs, ont demandé aux volontaires tout d’abord de former de petits groupes puis de travailler sur des puzzles non pas ensemble mais individuellement. Aux personnes de la catégorie « ensemble psychologiquement », on avait dit que le travail se ferait en groupe tout en se trouvant dans des pièces séparées, mais en ayant la possibilité d’écrire ou recevoir de l’aide de la part d’un membre de leur équipe pour les aider à résoudre le puzzle par la suite. On ne mentionna pas la possibilité d’un travail d’équipe dans la catégorie des “isolés psychologiquement”, et on leur indiqua que les informations qu’ils demanderaient ou obtiendraient leur seraient fournies par les chercheurs exclusivement. Tous les participants travaillaient en fait seuls sur les puzzles. La seule et unique différence entre les deux groupes résidait dans le fait qu’on avait fait naître en ceux à qui on avait dit que le travail se ferait “ensemble” l’assurance qu’ils seraient plus performants puisqu’ils ne seraient pas seuls.

Les effets de cette petite manipulation furent extraordinaires : les participants de la catégorie « ensemble psychologiquement », ont travaillé 48% de plus, ont résolu avec succès plus de problèmes et se souvenaient bien mieux de ce qu’ils avaient vu. Ils dirent aussi se sentir moins fatigués et sollicités par la tâche. Ils indiquèrent en outre que le puzzle était plus intéressant lorsque le travail se faisait en groupe et continuèrent plus longtemps à y travailler du fait de cette motivation intrinsèque plutôt que d’un sens du devoir vis-à-vis de l’équipe, ce qui aurait été une motivation extrinsèque.

Le mot « ensemble » est un stimulus social très puissant pour le cerveau. En soi, ce mot semble jouer un rôle similaire à une récompense en signalant que l’individu fait partie d’un tout, qu’il est connecté et qu’il existe des personnes auxquelles l’on peut faire confiance dans la  mesure où elles nourrissent un même objectif.

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Les responsables et managers auraient intérêt à utiliser ce mot bien plus souvent. En fait, ne laissez jamais passer l’occasion d’une communication sans utiliser ce mot. Sérieusement,, « Ensemble » doit déclencher chez vos collaborateurs l’idée qu’ils ne sont pas seuls, et ainsi les aider à se motive pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

L’économie régénératrice …

« depuis 2008 les crises qui se succèdent sont les contractions d’un long accouchement … »

Très touchant et porteur d’espoir …

Merci mon amie Manue

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« Le hasard, c’est quand Dieu voyage incognito »
Albert Einstein

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Photo David Tonnaire – Londres

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Pourquoi des gens pourtant géniaux n’accèdent pas à des postes géniaux : 5 raisons pas tellement avouables

Depuis quand cherchez-vous un nouvel emploi ? Avez-vous l’impression d’être sur des montagnes russes sans jamais en voir la fin ? Il se pourrait qu’il y ait des raisons totalement irrationnelles, sans aucun rapport avec la « crise », pouvant expliquer, d’après le site careerrealism.com, pourquoi votre recherche ne se déroule pas selon la feuille de route que vous aviez élaborée.
L’universitaire Peter Cappelli écrit que « la raison la plus évidente pour laquelle des gens de qualité n’obtiennent pas les emplois pour lesquels ils seraient légitimes est à attribuer au fait que les recruteurs rédigent les fiches de postes de telle manière que les candidats devraient déjà avoir occupé le poste avant de postuler« . Houlala.
S’il vous est déjà arrivé de candidater à un emploi qui ne présentait pour vous aucune difficulté en termes de compétences sans jamais avoir eu de retour, il se peut que vous n’ayez pas eu le niveau d’expérience exact exigé par l’entreprise. Les organisations en quête de perfection plutôt que de potentiel sont un obstacle dans le long et difficile parcours de la recherche d’emploi. Voici 5 autres vérités dérangeantes expliquant pourquoi des gens extraordinaires n’obtiennent pas toujours les jobs à leur mesure.
1. Des changements entraînent des revirements de situationLa personne en charge du recrutement avec laquelle vous avez échangé est sur le point de quitter la société. Le manager auprès duquel vous avez ressenti un très bon niveau de communication est promu, vous ne le reverrez plus. Un nouveau directeur est nommé qui restructure le département dans son intégralité. Un changement d’acteurs peut provoquer des revirements imprévus impactant vos chances d’être embauché.Que faire ? de nombreux changements chez votre employeur de rêve vous mènent sur un long chemin qui aboutit à une impasse. Utilisez les réseaux sociaux pour tenter d’identifier quelqu’un que vous pourriez connaître au sein de l’organisation ou pour voir si vous connaissez quelqu’un qui aurait un contact et appuyez-vous sur le réseau pour entrer par la petite porte, si la grande s’est finalement fermée.

2. Des consultants en recrutement inexpérimentés sont les gardiens du temple
Un consultant raconte qu’avec ses 15 ans d’expérience dans le recrutement il s’était remis sur le marché du travail. Il envoya sa candidature pour un poste dont il savait qu’il correspondait à 100% des prérequis. Il reçut des RH un email standard de « merci mais non merci ». Surpris, il envoya son CV à un directeur de la même société et qui faisait partie de son réseau. 6 heures plus tard, il était convoqué à un premier entretien.

Que faire ? Souvent, les recruteurs sont les premiers à examiner les candidatures ; s’ils ne relient pas tous les pointillés entre eux, votre CV termine à la corbeille. C’est pourquoi, customiser votre CV et votre LM pour leur faire explicitement comprendre pourquoi vous êtes fait pour ce poste en particulier, peut être extrêmement utile. Facilitez la tâche des recruteurs en leur montrant vos compétences et votre expérience avec leurs propres mots. Adaptez votre langage au leur.

3. Vous êtes en concurrence avec des candidats internes
Quelle est la menace la plus grande ? Les candidats en poste. Même si vous êtes la personne la mieux placée pour occuper le poste, même si en plus vous avez fait un « sans faute » en entretien, voilà que tout à coup quelqu’un qui a déjà un job dans l’organisation au sein de laquelle vous souhaiteriez continuer votre parcours, se montre intéressée et éligible, et  … Boum, c’est fini. Cela m’est arrivé bien des fois, en tant que RH alors que j’étais en plein processus de recrutement, et en tant que candidate. Quel que soit le point de vue d’où l’on se place, c’est très perturbant.

Que faire ? C’est d’une banalité affligeante : ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier. Continuez à réseauter, à chercher et à travailler vos possibilités de poste. Rien n’est jamais facile et tout votre travail peut être remis en cause en une seconde.

4. Penser global et acheter local
Tous les excellents candidats ne vivent pas toujours à proximité du poste qui leur conviendrait. Aujourd’hui le débat tourne autour du télétravail, de la productivité, de l’implication etc. Celui qui cherche un emploi peut être écarté simplement parce qu’habitant un peu loin, il aura des difficultés à être à l’heure ou demandera à travailler à distance. Un employeur peut penser cela, même s’il s’agit d’un préjugé, personne ne peut rien contre cette façon de voir les choses.

En tant que RH je rappelle qu’il est discriminatoire de demander à un candidat où il habite mais dans les faits, comment et surtout pourquoi le cacher ?

Que faire ?  Même si vous êtes volontaire pour déménager, des entreprises peuvent choisir de recruter des candidats du bassin d’emploi parce qu’ils peuvent prendre leurs fonctions plus vite et ont déjà des attaches dans la zone. La frustration est grande mais on ne peut rien contre cette réalité. Si vous envisagez de déménager, assurez-vous de bien communiquer sur ce projet (et non pas sur une velléité), et ceci du début à la fin du processus de recrutement.

Photo Pascal Thénault

5. On ne peut contrôler l’incontrôlable

Fusions, développements technologiques, gel des recrutements, perte de papiers, performance financière insuffisante, départs à la retraite et catastrophes naturelles peuvent tous être des raisons invoquées lorsque le processus de recrutement cesse avant d’aboutir.

Que faire ?  Personne ne peut contrôler Mère Nature ou quiconque, d’ailleurs. On ne peut que se contrôler soi-même. C’est difficile, mais il faut faire preuve de patience ou sinon passer à autre chose.

Du début à la fin du processus, il y a tant de choses qui peuvent mal se passer dans la recherche d’un emploi. Et, finalement, il y aura LE recrutement qui se passera miraculeusement bien. Certains pourraient dire que c’est une question de timing, de synchronicité … Mais il faut bien d’autres ingrédients que la chance à ses côtés. Chaque entretien auquel vous êtes convié est une occasion de briller et toute offre est le résultat de beaucoup de travail, de patience … et d’un peu de chance.

 

Citation

Sacré Albert Einstein

« On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré. »
Comme cela est vrai !

J’ai 18 ans avec 35 ans d’expérience

Oui, ça vous scotche, hein.
En fait, j’ai 35 ans dans ma tête et pas 53.
Et je me demande chaque jour pourquoi c’est si difficile pour un employeur de recruter un senior.

Photo Manu Pintor

Photo Manu Pintor

Qui va donner l’exemple ? Qui va afficher une politique de la diversité et l’appliquer vraiment ? Qui va se mouiller ? Qui va dénoncer cette pratique de discrimination qui ne dit pas son nom ?
Bien sûr il n’y a pas une raison, il y en a des milliers. A commencer par le droit social qui est tellement protecteur que les organisations sont devenues terriblement frileuses à l’embauche. Et donc à la démarche positive qui consisterait à recruter la personne la mieux adaptée à la fonction à remplir, l’entreprise substitue un raisonnement en termes de risques :
Comment m’en débarrasser si la personne ne fait pas l’affaire ? (oubliant dans la foulée l’objet de la période d’essai, 7 mois pour un cadre -quand même)
Combien ce senior va-t-il me coûter ? (il donnera de la valeur bien au-delà de la mesure de son coût, comme tout professionnel concerné)
Comment ce junior va-t-il se comporter, que va-t-il exiger de moi ? (le préjugé sur la génération « Y » fait aussi des ravages)
Quid si ce cadre qualifié s’avère moins flexible que prévu ? (et pourquoi serait-il moins flexible ? On se met d’accord sur les conditions de travail et ensuite le salarié remplit son contrat)
Et si cette jeune femme prévoyait de faire des enfants dans l’année ? (jamais l’employeur ne se pose la question lorsqu’il interviewe un homme alors que le code du travail prévoit la possibilité du congé parental pour l’un ou l’autre des parents).
Une entreprise ne peut-elle pas être comme un orchestre ? De la place pour tous et tous complémentaires dans le cadre défini du morceau (du projet) en cours ?
Alors forcément, lorsque l’on est sénior, qu’on est femme et qu’on a un métier assez répandu (80 réponses à chaque offre de RRH sur l’APEC vs 40 sur les autres métiers de support), on a beau avoir 35 ans dans sa tête, on a beau courir le semi-marathon en moins de deux heures, on a beau expliquer qu’on a déjà changé 3 fois de métier, 5 fois de vie, élevé un enfant seule sans jamais prendre un seul jour enfant malade (si, en fait j’en ai pris 2), on ne fait pas le poids. D’ailleurs même là j’aurai du mal à convaincre avec mes 47 kilos …

Toes

Et pourtant ce n’était pas une stratégie …

Je suis RRH à temps partagé mais aussi formatrice pour adultes (ou en formation initiale mais là n’est pas le propos).

Je me suis présentée récemment à un rendez-vous chez un organisme de formation de référence, pour parler de mes modules de formation en management opérationnel. Etaient présents deux responsables de formation pour les programmes « management » et une DRH. Cette dernière m’a demandé de lui établir un programme de formation sur les risques psycho-sociaux.

Je suis sortie de cette rencontre assez perplexe, avec l’idée que ce rendez-vous avait été un one-shot et que je retournerais aussi vite dans l’oubli que j’en étais sortie 90 mn le temps de l’entretien. J’avais le sentiment d’être passée à côté. J’ai néanmoins créé quelques slides pour répondre à la demande sur les RPS, sans aucune illusion.

Bah, la vie continue. Vendredi matin j’ai vu un client potentiel pour une mission RH ; ce client me confie une vraie mission RH, avec de vraies problématiques, de l’opérationnel, des difficultés à résoudre. Dans l’enthousiasme je lui ai proposé 3 jours de formation pour ses managers, ce qui a été tout de suite validé.

… Et le soir de la même journée, le fameux organisme de formation où j’avais pensé m’être vautrée m’adresse un mail : ils sont intéressés par mes prestations en termes de RPS

C’est ce que l’on appelle de la synchronicité ! On suit son chemin sans savoir ce qu’on va trouver au bout …

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Citation

Management : me voilà dans de beaux draps

« On rejoint une entreprise pour son image, on y reste pour l’intérêt du travail, on la quitte à cause de son management. »

Hervé Sérieyxchats

Comment puis-je avoir la prétention de former au management, avec cet enjeu-là ? (il fallait y penser avant, ma vieille, maintenant tu ne peux rien faire de moins que d’assurer !)